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le 29 mars 2026
SuivreLa Douceur jusqu'à l'effacement
Je n’ai rien contre la lenteur, à condition qu’elle serve le récit. Ici, elle finit par l’endormir.J’ai regardé Aime-moi, aime ma voix sans rejet, mais sans réel attachement non plus. C’est une série qui se laisse regarder, presque comme un fond sonore apaisant et c’est peut-être là à la fois sa...



















