Un véritable naufrage, Marseille. Tout a déjà été dit sur cette "série". Rien n'est à garder.
Non, un pauvre plan de drone n'installe pas une couleur.
Non, une musique lourdingue n'installe pas une ambiance.
Non, Benoît Magimel, plisser des yeux ne donne pas un air intense et habité.
Non, faire dire "bite" et "cul" à ses acteurs ne veut pas dire qu'on est transgressif.
Non, une femme ne sert pas seulement qu'à des scènes de sexe et de faire-valoir aux hommes.
Non, Marseille n'est pas que l'OM, La Provence, un accent à couper au couteau, et des kalach.
Non, une voix off qui répète ce que disent les personnages dans les (insipides) dialogues ne s'appelle pas une originalité de réalisation, cela demande de la maîtrise.
Non, Depardieu ne suffit pas à relever le niveau.
Non, un scénario ce n'est pas une trame vue et revue et des twists invraisemblables.
Je pourrais continuer des heures. La série a fait la prouesse de "jump the shark" avant le milieu de la saison 1 (on l'espère, l'unique), c'est à dire 8 épisodes. Je n'ai jamais vu quelque chose d'aussi prétentieusement raté.