On n’arrive jamais à se passionner pour Luke Cage (sauf pour une scène où le héros est littéralement sous acide), peut-être parce qu’il n’a, à l’instar de Black Panther,pour seule ambition que le contentement des Afro-américains sans jamais dénoncer les vicissitudes vécues par eux, on y voit que des Noirs, même en prison. De plus, l’antagoniste s’apparente à une petite frappe, ça change du charismatique et de l’imposant Wilson Fisk dans Daredevil et Kilgrave au pouvoir fascinant dans Jessica Jones. Désolé de cette dépréciation mais cette série n’a rien de sémillant.
Je me suis surpris à être intrigué lors de cette deuxième saison. La série trouve enfin un antagoniste de l’envergure de Luke Cage et son duo avec Mariah est drôlement efficace. L’incursion de Danny Rand est bigrement percutante. La narration devient davantage psychologique. En effet, cette saison est bien moins manichéenne, d’ailleurs, on se surprend parfois à apprécier les méchants.