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Milf of no way
Lene traverse la crise de la quarantaine. Elle perd son boulot (mais elle était infecte), on ne sait pas si ça va avec son mari, et son fils a un problème, mais on ne sait pas quoi. Comme la baraque...
le 20 janv. 2026
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Lene traverse la crise de la quarantaine. Elle perd son boulot (mais elle était infecte), on ne sait pas si ça va avec son mari, et son fils a un problème, mais on ne sait pas quoi. Comme la baraque (en pleine campagne, mais énorme) n'est pas encore payée, va falloir bosser.
Elle va faire du InsideFans, l'équivalent de Onlyfans, mais fictif. Je ne spoile rien, c'est l'argument essentiel de l'histoire. Mais bon, Lene n'a ni envie d'être reconnue, ni envie de faire des trucs de beauf, comme elle dit. Lene est une bourgeoise un peu installée. Et pendant que Lene fait ça en clandé, son mari vit lui aussi une crise de la quarantaine : et pourquoi pas me taper une petite jeunette ? Quant au fils, il est plutôt harcelé, mais ses parents ne captent rien. Grosso modo, dans la famille, tout le monde vit sa vie à part.
Cette série est faussement subversive. Certes, les trois arcs narratifs ne sont pas inintéressants, mais ils sont très légèrement traités. Commençons par le mari. Comme c'est le sujet le plus commun (le désir pour un mari installé d'être de nouveau désiré par quelqu'un. ou pas), l'enjeu est faible et se termine de telle façon qu'on se dit : tiens, les scénaristes m'ont posé une fausse piste. Soit.
Le fils, ensuite. Il est solitaire, a priori, et est harcelé par 3-4 élèves. La trame de cet harcèlement et de sa relation à l'un des élèves harceleur restera un peu brouillardeux jusqu'au bout. Et déjà, ce sujet m'interroge. Les parents passent complètement à côté du sujet, mais cette série est un peu une comédie et donc, ça va se terminer un peu tranquillement, sans que personne n'ait bien capté.
Lene, pour finir. Lene est une bourgeoise qui fait ça pour un petit complément de revenu, mais qui n'a pas franchement besoin de le faire, elle a besoin de voir l'effet que fait le dévoilement d'un bout de peau (bon, d'accord, parfois, elle montre ses totottes). Mais tout cela est encore une fois traité à la légère. On aurait pu interroger, au hasard, le sujet des jeunes (ou moins jeunes) femmes qui font cela de façon contrainte, pour de "vraies" raisons financières. On aurait pu interroger le racket de ces plateformes qui hébergent tout cela moyennant un coût prohibitif (je crois qu'on est sur des commissions à 30%).
Cela n'empêchait pas de donner un petit côté sexy, coquin à la série, puisque c'était aussi l'objectif, visiblement. Mais là, tout cela semble un peu vain.
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le 20 janv. 2026
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