Cette dernière saison de MHA, conclusion satisfaisante (même si imparfaite) de la série se résume en un mot : émotion.
Une saison 8 à pleurer, pleurer des larmes chaudes avec des rires nerveux d'une émotion pure, la contemplation de la beauté de l'humain pure. MHA bien qu'un manga nippon a le mérite d'excellemment bien venir revisiter le concept de super-héros sous un what-if.
MHA enchaine sur son fil de saisons des problèmes de la société super-héroique à une société meilleure car les Vilains ont eu le mérite de venir soulevé ces problèmes et de renforcer la volontés des Héros à agir dans le bon (et non seulement dans l'habitude et la compétition). Avec des scènes remplis d'un héroisme, en cette saison 8 à son paroxysme.
MHA défend, comme des contenus que j'ai adoré tel Sense8, la doctrine de l'Amour comme politique : l'acte désintéressé pour son prochain, de tous à tous, à l'opposition de la violence et de la souffrance.