L’intrigue semble avoir été conçue par un générateur aléatoire de clichés :
un héros qui a la profondeur d’une flaque,
des dialogues qui sonnent comme des brouillons jamais relus,
des rebondissements tellement prévisibles qu’on pourrait les deviner en dormant.
On a l’impression que les scénaristes ont joué à « pile je copie une autre série, face je fais n’importe quoi ». Spoiler : ça a fini sur la tranche.
Chaque personnage semble avoir été livré en kit, sans notice. Ils parlent comme des GPS fatigués, prennent des décisions absurdes, et affichent des émotions qui oscillent entre « neutre » et « très neutre ». On dirait une troupe de théâtre amateur qui répète encore… mais devant la caméra.
Bref !