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25 critiques
Critique de Neverwhere par Nino-li
L'univers est top, ça à pas bien vieilli mais si on aime le vintage et le punk british c'est parfait
le 8 juin 2023
Richard, un employé de bureau sans histoire aide une sans-abri en difficulté. Le lendemain, sa vie disparaît sous ses yeux et lui-même semble devenir invisible. Il découvre alors le monde d’En Bas, pendant magique des laissés-pour-compte de la société moderne. Mais la vie ici-bas n’est pas de tout repos non plus.
Neil Gaiman est barré. Lorsqu’on approche son œuvre (il est à l’origine de Mirrormask, Stardust ou encore Coraline), on peut constater que son talent est à la hauteur de son… originalité. Neverwhere est dans la ligne droite des mondes surréalistes qu’affectionne cet auteur. Pourtant, le scénario alambiqué se résume très simplement :
l’ange Islington cherche à ouvrir les portes du Paradis. Il demande à deux démons, Messieurs Croup et Vandemar, de forcer son père puis Door elle-même à ouvrir le passage afin qu’il puisse retourner au Ciel. Mais, au lieu du Paradis, elle l’envoie en Enfer.
La narration onirique, la profusion de personnages et l’absence systématique d’explications plongent le spectateur dans la confusion la plus totale, à l’image de Richard qui est ballotté sans rien comprendre avec les beaux yeux de Door comme unique motivation. Les détails scintillent de partout comme à la fête foraine, avec la description de la vie d’En-Bas et de la magie à profusion, mais ne font qu’embrouiller la narration.
Typiquement, le personnage de Hunter est intéressant, tant sa quête que sa personnalité, mais cela n’a rien à voir avec l’histoire et vient parasiter la narration.
L’image est vieillotte avec beaucoup de fumée façon années 80, les acteurs ne sont pas terribles (surtout la jolie Laura Fraser) et la bande son assez plate. Neverwhere ressemble à un ensemble de nouvelles disparates dans un monde onirique plutôt qu’à une vraie série structurée avec ses tenants et ses aboutissants. Mais c’est l’une des rares œuvres d’Urban fantasy, style trop rare à l’écran. Pour rêveurs uniquement, donc…
Créée
le 18 juin 2023
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