J’ai bien compris l’impression qu’on veut nous donner : être une petite souris dans l’intimité d’une relation et pour le coup c’est d’une intensité que j’ai peu vu.
Mais ce qui me déçois un peu c’est l’unidimensionnalité des personnages, comment c’est possible de faire 12 épisodes sans les développer dans d’autres sphère que la dramatique. Pour les personnages secondaires on passera de les définir que comme jaloux, vulgaire ou orgueilleux mais pour ce qui est des deux principaux protagonistes, ça serait bien d’avoir une complexité plus développé. Pour moi le complexité d’une personne ne se résume pas à être torturé et à avoir des problèmes de communication, ça nécessite de développer un peu plus les personnalités sur d’autres sentiments que la tristesse, le regret et les remords. Ils sont si sérieux tout le temps que ça en devient chiant, je ne trouve pas ça réaliste, rares sont les personnes aussi dramatique face à des interactions et c’est dommage pour un film qui parle des normal people. Ça ne m’aurait pas déranger pour un film mais pour 5h de visionnage c’est frustrant.
Heureusement tout n’est pas caricatural, il y a des messages qui sont bons à relevé : l’image de la femme dans l’intimité qui est un peu plus progressiste par rapport au male gaze systématique, et ça fait face à une normalisation d’un comportement masculin respectueux.