Prenez Clock and Dagger, mélangez avec King’s Man et saupoudrez le tout de Men In Black et vous obtenez la base de l’histoire d’October Faction. Pas si mal, dit comme ça !
Encore un comics …
Fred Allen et sa femme Deloris sont des tueurs de monstres au service d’une organisation secret nommée Presidio. Leurs enfants Viv et Groff, jumeaux âgés de 17 ans, sont trimbalés de ville et ville depuis leurs enfance au gré des missions de leurs parents. De retour dans la demeure familiale, c’est l’occasion pour toute la famille de revoir leur ville d’origine, mais aussi pour les parents de découvrir les réelles intentions de Presidio et par la même occasion d’ouvrir les yeux sur les montres qu’ils pourchassent depuis des années.
L’interprétation est de bon aloi et la réalisation ne pèche en rien. L’histoire est très dynamique et aucun temps mort n’est à signaler. Mais le problème c’est que ça ne vole vraiment pas haut. Tiré d’un comics éponyme, cet univers de monstres, de magie et d’organisations secrètes a pourtant tout pour plaire. Mais les enjeux minimalistes et le budget limité de ce show font que rien ne décolle comme on aimerait. L’action est essentiellement localisée sur les enfants, et les parents, agents de terrain rompus à tous les exercices se montrent d’une utilité ennuyeuse.
Encore des ados !!!
Les surprises ne surprennent pas, les changements scénaristiques sont visibles à 1000 lieux et le rôle des parents, qui ouvrent enfin les yeux sur leurs activités au bout de 20 ans, est d’une stupidité déconcertante. La série traite évidement des problèmes des ados, ça de la part de Netflix, c’est pour le coup pas du tout surprenant … C’est possible d’avoir des histoires qui ne tournent pas toujours autour des ados ? Juste une fois, comme ça, pour voir ? L’équipe de production de Netflix semble avoir une moyenne d’âge relativement basse … ou alors une cible un peu trop évidente …
Un pathétique scénariste
En même temps Damian Kindler, le créateur de la série, est le Monsieur Stargate. Oui, oui, celui qui a décidé d’écrire de plus en plus de scénarios et qui a conduit la série à sa mort cérébrale. Il a d’ailleurs récidivé avec Stargate Atlantis, pour le même résultat. Autant dire que ce pathétique scénariste australien est constant et nous refait encore une fois le même coup. Les histoires sont intéressantes au départ et elles deviennent rapidement chiantes et vont vers le grand n’importe quoi. Dramatique !
On zappe ou on matte ?
Netflix avait déjà loupé l’essai avec des loups-garous, des elfes et de la magie en 2017. Mais même avec un bad boy en tête d’affiche, Bright n’avait pas vraiment convaincu. October Faction fera peut-être mieux ? Mouais … sous état grippal, je dois avouer que cette série est passée nickel ! Après, en état normal, je ne suis pas certain … je dirais même que j’en doute ! Je vous propose de la jouer à pile ou face.