Saison 1 : Comédie rétro chic cornaquée par Kristen Wiig, Palm Royale nous plonge avec bonheur et causticité dans l'Amérique chic et bourgeoise des années 70 à Palm Beach, fief des familles aisées de Californie et parfait miroir aux alouettes.
Maxine tente de se faire une place parmi les dames de la haute société de la ville et pour cela doit feindre d'être millionnaire sans avoir un sou, et elle est prête à tout. C'est évidemment un excellent ressort de comédie dont Wiig s'empare avec délectation, bien soutenu par les actrices composant le club des maitresses des lieux où trône Allison Jalley en toute superficialité.
Glamour, piquante et drôle, à défaut d'être particulièrement marquante, Palm Royale a tout pour vous faire passer un bon moment.
Saison 2 : Premier constat : 10 épisodes, c’est trop pour cette deuxième saison. La reprise est laborieuse et les scénaristes donnent l’impression de ne pas avoir grand-chose à raconter, comme s’ils freinaient pour ne pas griller toutes leurs cartouches d’emblée.
Mais ça vaut le coup de s’accrocher, car Palm Royale retrouve du strass, du sass et des couleurs à mi-parcours.
Le rythme s’améliore nettement, la série retrouvant la verve de la première saison avec ses retournements de situation, son humour décalé et piquant, et même un peu d’émotion. En plus d’une réalisation et d’une production value ultra soignées (Apple TV oblige), les actrices, toutes formidables — Kristen Wiig en tête — semblent sincèrement ravies de se retrouver, diffusant une bonne humeur communicative.