C'est ballot, à un poil de... ça passait (pas crème) mais ça passait.
Un dimanche de décembre pas top côté météo, avec ma compagne, on flirte sur Netflix sans excitation, je me ferai bien les épisodes 5 et 6 de la S2 de la nouvelle série pétaradante de l'Olivier Marchal, quitte à suggérer à ma compagne (qui petit a n'aime pas les séries française et petit b n'a pas vu les épisodes précédents) de trouver une occupation le temps des 90' des deux épisodes avant que celle-ci, avec conviction, vous savez celle des femmes qui ont pas peur de ne pas demander un quelconque avis sans bien entendu y prêter attention surtout s'il est contraire au sien, de m'annoncer la bouche en coeur :
- J'ai jamais vu Tyler Rake 2 avec le grand Australien beau gosse, tu veux pas qu'on se l'matte?
Bon j'ai vu cet opus 2 au moins ... deux fois, vas-y pour une 3ème fois, via le rétroprojecteur, le son à donf. 130' d'action bourrin de haut vol, cette 3ème vision m'a foudroyé alors que je passais mon temps à adorer le 1er opus des gunfights du Tyler. Bref j'ai surkiffé cet opus 2, c'est de la haute voltige ultra méga bourrin et lisible, le boulot est phénoménal, tu m'étonnes que ça coute un rein ce bouzin. Bon j'encaisse le spectacle plein buffet, je kiffe puis, après 2h10 à s'prendre des kicks dans les dents, j'en ressors essoré.
ma compagne : Bon, j'adore, top ce bouzin et le Chris, beau gosse en plus, bon, j'prends un bain, te laisse avec ta série tricolore signée Olivier Marchal.
le coup de grâce, la vanne qui tue, la glissade absolue. Bref, non, perso j'aime bien mais voilà, faudrait pas regarder une telle série après un actionner yankee à 150M$ de budget, faudrait vraiment pas, je vous le conseille pas.
J'ai pas regardé l'épisode 5, préférant laisser passer un peu de temps, j'ai sorti Louise, mon bulldog.