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3 critiques
Un début incroyable
Le scénario où on voit une unité humaine fonctionnelle, pragmatique, qui au final fait passer les humains restants pour des ordures. Un idéal humain finalement qui répond à tout les problèmes de...
le 17 nov. 2025
Après avoir mis nos nerfs à l’épreuve durant plus d’une décennie avec Breaking Bad puis Better Call Saul, Vince Gilligan est revenu fin 2025 avec sa nouvelle série Pluribus sur Apple TV, une nouvelle fois accompagné de la fantastique Rhea Seehorn.
L’histoire démarre lorsqu’un signal hors du commun est capté depuis une station d’écoute. On voit alors tous les nerds du coin débarquer pour tenter de décoder le message envoyé depuis l’espace.
En parallèle à cet événement, nous faisons la connaissance de Carol Sturka, jouée par Rea Seehorn (exceptionnelle dans l’excellente Better Call Saul), autrice de livres de romantic fantasy, qui semble avoir beaucoup de succès dans sa carrière, mais désespère de publier un jour quelque chose de plus sérieux.
C’est alors qu’un virus s’échappe d’un institut de recherches sur les maladies infectieuses. Celui ci semble tuer puis ressusciter les porteurs en de nouvelles personnes particulièrement amicales, du genre hippie qui veut rouler des pelles à tout le monde (et dont le but est de contaminer un maximum de personnes possible).
À la fin de sa tournée promotionnelle, Carol découvre en direct les effets du virus, qui décime toutes les personnes présentes dans le bar, dont sa compagne Helen (qui elle, y succombe), où elles avaient fait une halte avant de rentrer à la maison. Elle seule semble y être immunisée.
Le tout premier épisode a clairement une ambiance film de série B, façon apocalypse / invasion zombie ou extraterrestre. Il s’avère que le virus unit toutes les personnes du monde entre elles dans une sorte de conscience collective. Carol, ainsi que quelques autres êtres dans le monde, n’ont pas rejoint cette conscience.
Elle va aussi rapidement se rendre compte que si elle s’énerve contre eux, cela les perturbe grandement et ils font une sorte de crise d’épilepsie (à échelle mondiale donc), ce qui est problématique vu que cela engendre des millions de morts à cause d’accidents (de la route, ou autres).
Vu que tout le monde partage la même conscience, cela donne lieu à de nombreuses situations cocasses que va rencontrer Carol : une serveuse de restaurant qui conduit un avion, un livreur DHL chirurgien à l’hôpital… etc. Tous les champs des possibles sont ouverts, car chacun a toutes les compétences à sa disposition. La seule chose qu’ils semblent ne pas avoir est leur libre arbitre (ou bien un unique libre arbitre relié).
Cette série, empreinte d’autant de mystères et qui pose de nombreuses questions m’a rappelé les bonnes heures de Lost (ou plus ancien, du Prisonnier) et de The Leftovers, et je m’attendais presque à voir débarquer Desmond dans la suite (spoiler alert : on n’en est pas loin avec le personnage de Manousos joué par Carlos-Manuel Vesga). À noter qu’avec Severance, dont la 2e saison a également été diffusée en 2025, Apple TV semble friande de séries ayant pour sujet la perte de la conscience ou de l’âme.
Certaines scènes sont très marrantes, car comme les « Autres » (tiens, encore un parallèle avec Lost) ne pouvant s’empêcher d’être honnêtes, et ne sachant pas mentir, on s’amuse effectivement à se demander les limites du truc, en se posant tout un tas de questions, sur comment fonctionne telle ou telle chose dans cette nouvelle société fusionnée. La scène de Carol qui demande de l’héroïne, ou veut demander une bombe atomique, en est le parfait exemple.
Comme d’habitude avec Vince Gilligan, tous les plans sont très soignés et cinématographiques, visuellement c’est superbe. On ne change pas une équipe qui gagne, et tout comme Breaking Bad / Better Call Saul, l’action principale (car on voyage tout de même un peu autour du globe), prend de nouveau place à Albuquerque au Nouveau-Mexique.
Lire la suite de la critique sur https://www.papascool.fr/series/pluribus-saison-1/
Créée
le 5 janv. 2026
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8
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