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Ou quand on meurt d'envie de rejoindre l'asile
6 bons mois après avoir vu Psychoville, je me surprends encore à gueuler, au gré de ces délicieux moments où le cerveau s'abandonne, telle ou telle réplique de l'un des cinglés de la série (soit n'importe quel personnage). C'est dire à quel point on s'attache à cette joyeuse clique de timbrés, dont...
le 2 mai 2015




