Pour commencer, la série est raté parce que je pense que la grande force de Resident Evil passe par le grand Manoir emblématique du premier jeu et que ça restera ça pour toujours. C'est ça Resident Evil finalement. Un monde normal, un énorme lieu, une enquête, des trouvailles mystérieuses, complotistes ou spirituelles. Point. Tant qu'il y aura des tarés pour changé ce concept pour de l'apocalypse, des vaccins, des guerres dans le monde, des messages à deux balles et autres zombies qui court, on aura toujours des adaptations ratés de Resident Evil.
Et dans cette série, à partir du moment où tout part en cacahuète et que c'est l'apocalypse mondial, plus rien n'a de valeur dramatiquement parlant (et encore moins pour y inclure une pleurniche sociologique à deux balles présent sur chaque épisode de la série)
Non mais allez y franchement, faites un film et prenez une actrice noire et faites-la tuer ou violer des mecs blancs à la façon d'un film gore asiatique. Si seulement on avait un vrai truc engagé au lieu d'une soupe tiède comme celle-là, tout le monde ne serait pas là à parler de wokisme ou de bien-pensance, mais là c'est vraiment mérité ce qui rend la série absolument tiède (surtout venant d'un jeu qui de base ne traite absolument pas la question du racisme vis à vis des noirs).
D'ailleurs c'est vraiment à se demander pourquoi ça s'appelle Resident Evil. On enlève la société Umbrella Corp de la série et ça serais une vulgaire série apocalyptique de plus. On a vraiment l'impression qu'ils le titre Resident Evil est là pour surfé sur la franchise et engrangé plus d’intérêt.
C'est quand même grave de faire pire que les films de W. S. Anderson... Au moins grace à cette bouse, Paul W. S. Anderson passe pour du Tarkovski et permettra au moins de relevé le niveau du premier Resident Evil dont la première demi-heure n'est pas si mal que ça.
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