8
57 critiques
Tuez la reine
Très bonne surprise pour cette "petite série". Les bases de l'intrigue sont solides : une jeune femme revient dans sa ville natale pour venger son père, mort en prison des années auparavant accusé de...
le 11 oct. 2011
Si Revenge était une arme, ce serait un sabre dissimulé dans une pochette Chanel, manié avec grâce par une héroïne qui te poignarde en souriant… et en organisant un gala.
Le pitch ? Emily Thorne (qui s’appelle en vrai Amanda Clarke, mais chuuut) revient dans les Hamptons pour se venger de l’élite qui a détruit sa famille. Et quand on dit “se venger”, on parle de manipulation, d’usurpation d’identité, de pièges dignes d’un escape game diabolique, le tout maquillé comme dans Vogue édition vengeance.
Le charme de Revenge, c’est son mélange de soap opera sur talons aiguilles et de thriller à base de dossiers secrets planqués dans des tiroirs à bijoux. Chaque épisode est une masterclass de drama haut-de-gamme, avec des cliffhangers plus aiguisés que les pommettes de Victoria Grayson (reine du regard qui tue et des menaces en trois mots maximum).
Et Emily ? Une héroïne glaciale, méthodique, parfois touchante, souvent flippante, qui trace sa route vers la justice personnelle comme un Terminator en robe bustier.
Mais Revenge, c’est aussi une série qui ne sait pas toujours quand s’arrêter.
– Les twists s’empilent comme des petits-fours empoisonnés.
– Les flashbacks pleuvent.
– Les trahisons deviennent si fréquentes qu’on se méfie d’un regard trop gentil.
À la longue, tout le monde ment, tue, ressuscite ou change de nom au moins une fois. C’est fun, mais ça frôle parfois le délire scénaristique.
Et malgré le glamour, le fond reste aussi subtil qu’une manucure au lance-flammes : les riches sont cruels, l’amour est dangereux, et la vengeance, ça pique, même avec du gloss.
Au final, Revenge, c’est du Shakespeare en stilettos, un soap sans complexe, où le mot “justice” se conjugue avec “agenda caché”, “sourire crispé” et “hélicoptère de fuite”.
Une série à savourer comme une coupe de champagne volée dans un manoir : avec classe, mais sans illusion.
Créée
le 13 mai 2025
Critique lue 29 fois
8
57 critiques
Très bonne surprise pour cette "petite série". Les bases de l'intrigue sont solides : une jeune femme revient dans sa ville natale pour venger son père, mort en prison des années auparavant accusé de...
le 11 oct. 2011
3
284 critiques
Parce que je n'ai pas pu tenir davantage que 3 épisodes et un tout petit bout du 4ème. Dès le premier épisode, j'ai senti l'odeur de la mauvaise série américaine, avec des Ken et Barbie en puissance...
le 24 juil. 2013
7
16 critiques
Emily Van Camp est sans aucun doute la clé du succès de cette série télé. Actrice hors pair, elle incarne à merveille le personnage d’Emily Thorne, une jeune femme revenue vivre dans son quartier...
le 30 nov. 2015
7
2468 critiques
Astérix, c’est un peu comme un banquet chez Abraracourcix : on y revient toujours avec plaisir, même si parfois le sanglier est un peu moins savoureux que d’habitude. Avec L’Iris Blanc, Fabcaro prend...
le 31 janv. 2025
7
2468 critiques
Si tu pensais que les grandes histoires d’amour du XVIIIe siècle étaient toutes romantiques et pleines de sagesse, l’Abbé Prévost est là pour te prouver que non, on peut aussi écrire un best-seller...
le 27 févr. 2025
8
2468 critiques
Si tu pensais que les classiques du XIXe siècle étaient juste de belles histoires d’amour contrariées, Les Misérables de Victor Hugo est là pour te rappeler qu’on peut aussi écrire un pavé où se...
le 19 févr. 2025
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème