Donc là, t'as la trentaine ou tu en approches et finalement tu regardes Samuel. Ca se passe durant 2005-2007, tu sens que les réf te parlent quand il y a de la musique ou que ça parle de Diddl, mais surtout, ça parle au gosse que tu as été.
C'était particulièrement touchant à voir parce que même si le dessin peut sembler minimaliste il est très juste dans l'expression, les instants de scènes, dans l'imaginaire d'un gosse.
Et ça fait du bien.
En tout cas, ça me fait du bien. Ces effusions d'émotions, ces moments de flottements, de rêveries, de gêne absolue. C'est chouette.