Bon, j'ai déjà mentionné par-ci par-là que cette notion du surhomme, visible dans énormément de séries américaines, est depuis longtemps arrivé en bout de course; Lucifer, Limitless, ici Scorpion, toujours un mec aux pouvoirs prodigieux qui... travail avec une potiche, pour le gouvernement! Et multiplier les surhommes comme dans cette série ne change rien à la nullité de la chose, ce sont ici des caricatures de caricatures, et la seule originalité est que la potiche n'est pas une working girl (la vision d'une femme forte pour beaucoup), non, ici elle est dans l'équipe car elle a... des émotions. C'est nul et archi-nul.
Comme souvent avec les séries mainstream, chaque épisode est construit exactement comme les autres, exposé de la mission, en apparence facile, complication, tartine de sentiments, résolution, tartine de sentiments. Au moins dans CSI, on a l'impression qu'il y a de la recherche technique derrière, ici, ce sont des "génies", donc comme une bande de Mac Gyver survoltés, ils résolvent tout et n'importe quoi avec du charabia pseudo-scientfique, un chewing-gum et trois manivelles, oui, partout où ils vont, tout se règle en tournant des manivelles.