Une production Walt Disney
Six Degrees raconte le destin croisé de six personnages New-Yorkais qui ne se connaissent pas au début. Six degrés de séparation maximum (six personnes intermédiaires) séparent n'importe quel individu d'un autre, même dans une ville de 8 millions d'habitants, et bla et bla et bla...
Six Degrees est une production Walt Disney.
Si seulement ça n'avait pas été le cas, les personnages auraient pu être crédibles, moins tout blancs ou tout noirs : on sait depuis le début qui est mauvais et les bons restent bons.
Si seulement ça n'avait pas été le cas, il y aurait eu un peu moins d'éloge de New York, de la libre entreprise, du consumérisme.
Si seulement ça n'avait pas été le cas, le puritanisme n'aurait pas dominé absolument toute la série, de la question de la fidélité à la mise en scène de l'amour physique digne du code de censure Hays (pas plus de cinq secondes pour un baiser, pas de sexe...).
Si seulement ça n'avait pas été le cas, il n'y aurait pas eu du gâchis de budget dans les accessoires (ex : séance d'essayage au magasin), une débauche qui ne compense vraiment pas le manque de complexité de l'écriture de la série.
Si seulement ça n'avait pas été le cas, il y aurait eu un auteur aux commandes ou un quelconque responsable pour faire remarquer que... putain, mais sur 8 millions d'habitants, pourquoi faut-il qu'il n'y ait qu'un avocat affecté pour tous les cas, qu'ils puissent se croiser dans le métro ou dans la rue, ces six connards/sses ! C'est tellement énervant qu'on se demande si le producteur n'a pas été juste pingre niveau salaires.