On commence par une scène très forte puis… on croit tomber dans une banale série… Pas du tout ! Cette série sera tout sauf mièvre.
Absolument RIEN ni PERSONNE ne sera ce qu’il semble être. On atteint un paroxysme à l’épisode 10 qui va tenir jusqu’aux 2 tiers. Après on a une sorte de passage à vide… juste après cet épisode 18 où vous saisissez l’ampleur des mensonges dans lesquels tout le monde évolue.
Derrière les hauts murs de cette demeure privée les secrets sont innombrables et inimaginables.
La série vaut surtout pour les différents face à face : avec le héro d’un cynisme désabusé. Avec la mère - anthologique. Cette mère, hystérique au début qui va se révéler d’une complexité fascinante et bouleversante. Inoubliable actrice !
L’envergure de la jeune héroïne est étonnante. Habitée !
ALORS parfois il y a des facilités d’écriture, pour faire court car l’essentiel est ailleurs. C’est Le cri de rage de vivre et de tentation d’aimer pour les femmes et d’ÊTRE LIBRE. Quoi qu’il en coûte. J’AI A-DO-RE malgré les défauts !