Il faut le dire, le genre science fiction n'est pas au mieux de sa forme en ce moment et depuis quelques temps déjà, malheureusement. C'est pourquoi j'ai accueilli les bras ouverts ce clone humoristique de Star Trek en 2017.
J'ai été plus conciliant que d'habitude avec cette série dès le début justement parce que dans le genre il n'y a pas grand chose à se mettre "sous la dent" depuis des années. Mais là je ne peux plus, j'ai atteint ma limite et pourtant j'ai fait preuve d'une grande patience. J'écris ceci en étant à l'épisode 8 de la troisième saison baptisée "New Horizons", saison toujours en cours.
D'ailleurs si j'y réfléchi un peu, qu'est-ce qui m'a fait tenir si longtemps? Et bien à chaque fois que la série traite de géopolitique (à l'échelle galactique donc), c'est vraiment super. Ça donne de la profondeur aux personnages et à l'univers; d'habitude, ça suffirait à faire la différence entre une série lambda et une grande série. Mais pas dans le cas de The Orville. Pourquoi? Le wokisme omniprésent, tout le temps, pour tous les personnages, à chaque occasion! J'en peux plus! Ça rend même l'univers beaucoup moins réaliste et donc ça détruit tout le travail effectué lorsque des sujets géopolitiques sont traités comme je le disais plus tôt. Et pas seulement l'univers mais les personnages également.
Seth Macfarlane et d'autres membres du cast ont été interviewés suite à la polémique concernant le wokisme de la série depuis le début. Et bien ils en sont fiers, ils trouvent ça normal, dans l'ère du temps etc. Dans l'ère du temps ça c'est sûr, mais ça n'en fait pas quelque chose de normal pour autant.
A trop vouloir être politiquement correct et inclusif, le récit se perd et devient un imbroglio totalement irréaliste qui se permet même des incohérences énormes qui, tout wokisme mis à part, auraient très facilement pu être évitées.
Tant pis, on attendra encore pour avoir la relève de BattleStar Galactica ou Stargate...