Il y a un plus de deux ans et demi, j’étais en quête d’une nouvelle série à regarder. En parcourant le catalogue d’amazon prime, je suis tombé sur la vignette de This is Us, dont j’avais vaguement entendu parler. Une histoire de famille, une série cataloguée "drame", pourquoi pas ? J’ai lancé le premier épisode.
J’en suis ressorti terrassé. Sans vraiment comprendre pourquoi. D'habitude, il me faut plusieurs épisodes pour m'attacher à des personnages, à ce qu'ils me racontent. Pas cette fois. Etaient-ce les thèmes abordés, l’émotion omniprésente, ces acteurs si attachants, les promesses d’avenir que contenait en creux ce premier épisode ? Je savais, juste, que je venais de vivre un moment intense, qu’il m’a fallu un moment pour m’en remettre et continuer la saison 1, qui m’a fait traverser des tas d’émotions. Puis j’ai continué, saison 2, encore plus forte. Grosse pause pour digérer. Puis les saison 3, 4, 5, 6, étalées sur de longs mois, pour encaisser.
Que j’ai aimé suivre cette famille. Que j’ai aimé ces acteurs. Que j’ai aimé cette écriture, cette réalisation, ces émotions intenses. Que j’ai aimé ces instants de vie partagés avec cette fratrie, ces parents, ces amis.
Rien de ce que je pourrai écrire ne pourra décrire ce que cette série m’a procuré. C’est peut-être trop tire-larme, peut-être parfois pathos. Qu’importe. Ce récit est arrivé au moment opportun pour moi. Et j’y repense quasiment tous les jours.