Les meilleurs films de 1931 selon Adrast
3 films
créée il y a 7 mois · modifiée il y a 2 moisDracula (1931)
1 h 15 min. Sortie : 22 janvier 1932 (France). Fantastique, Épouvante-Horreur
Film de Tod Browning
Adrast a mis 6/10.
Annotation :
Ça commence fort, l'esthétique goth est posée, la photo est contrastée, le château monumental, l'atmosphère palpable, puis ça débande dès qu'on se retrouve dans la société mondaine londonienne. Un voyage en bateau et puis s'en va, il n'y reste rien, que des discussions entre médecins et enquêteurs, et du surjeu. En pleine lumière, il ne reste rien de ce qui donnait envie de le rendre culte. Dommage.
À nous la liberté ! (1931)
1 h 44 min. Sortie : 18 décembre 1931. Comédie, Comédie musicale
Film de René Clair
Adrast a mis 6/10.
Annotation :
6,5
Ça commence très fort, avec une comédie musicale couplée à des gags qui rappellent les Chaplin, puis ça enchaîne sur une satire sociale qui rappelle Les Temps modernes, puis ça se perd un peu, en musicalité, alors plus discrète, moins chantonnée, pour flirter avec le film de romance, mais pas totalement. Le chat retombe finalement sur ses pattes mais ç'aurait été pas mal d'avoir un peu + de cohérence et de continuité dans l'écriture et le développement des persos, même si globalement ça reste une satire sur la hiérarchie sociale et la réussite. #méritocratie
C'est étonnamment dynamique pour l'époque donc c'est louable, j'ai juste décroché au bout de 3/4 d'heure, sûrement à cause de la fatigue.
Dr. Jekyll et Mr. Hyde (1931)
Dr. Jekyll and Mr. Hyde
1 h 38 min. Sortie : 29 avril 1932 (France). Épouvante-Horreur, Science-fiction
Film de Rouben Mamoulian
Adrast a mis 6/10.
Annotation :
5,5
Pour l'époque il a des plans en FPS vraiment osés, seulement ça se limite au début, car après on retombe dans de la réal plus classique, avec toutefois des split-screens qui servent de transition de scène là aussi assez novateurs. Seulement là où ça pêche le + c'est dans la représentation du côté démoniaque du Dr. Jekyll. Un démon animalisé sous forme de singe, assez peu crédible et donc qui nuit à l'immersion. Voir ses grimaces simiesques à répétition ne donne pas vraiment envie d'y croire, même si c'est pour symboliser la perte d'innhibition et la perte de contrôle. #cestladécadencehan
J'aurais aimé une meilleure gestion du sidekick, moins draculesque, + viciée mais d'un vice typiquement humain, pas brutal, œuvrant dans la ruse, la perte d'innhibition n'entraînant pas nécessairement la bestialité. Car l'elixir bu par le docteur agit surtout comme un alcool sans gueule de bois, mais avec effets secondaires quand même. Bref à voir dans la version de 1940 si c'est traité autrement.





