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8 films

créée il y a plus d’un an · modifiée il y a 3 mois
Viva Maria !
5.6
1.

Viva Maria ! (1965)

2 h. Sortie : 22 novembre 1965. Comédie, Western

Film de Louis Malle

Adrast a mis 7/10.

Annotation :

C'est frais c'est vivant comme un spectacle vivant de cabaret. C'est une comédie burlesque (sûrement trop potache pour le quarton critiquard) fofolle et loup-FOQUE (MATE) gilliamesque typée western qui ressemble d'abord à une comédie musicale puis s'barre en Il était une fois la révolution, avec BB qui défouraille à la gatling. Une vraie bonne surprise injustement sous-notée/sous-cotée.

Bref c'est Les demoiselles de Rochefort sauf qu'au lieu d'le vivre dans un coin bourgeois de classe moyenne sup' en voie de gentrification, entre Dinard et Saint-Trop', ici on a droit à du désert, du fort de Red Dead, d'la moustache brune pas fine et à du brun matador fougueux qui pue d'la djeule mais comme tous les beaux bruns plait aux belles damoiselles [encore que, la scène de rotation avec el comandante fait bien fliper (le dauphin), on les croirait presque sorties d'Hérédité]. Les demoiselles de RoqueFort quoi.

Biba Mari-ya !

Les Poings dans les poches
7.2
2.

Les Poings dans les poches (1965)

I pugni in tasca

1 h 45 min. Sortie : 18 avril 1966 (France). Drame

Film de Marco Bellocchio

Adrast a mis 6/10.

Annotation :

Noir, vicieux, tragique, un bon film comme je les aime habituellement, surtout que là c'est pas tellement chiant, mais ça mériterait peut-être un 2e visionnage.

La Chambre des tortures
6.8
3.

La Chambre des tortures (1961)

The Pit and the Pendulum

1 h 20 min. Sortie : 9 juin 1965 (France). Drame, Épouvante-Horreur

Film de Roger Corman

Adrast a mis 6/10.

Annotation :

5,5

Bon... J'aurais aimé aimer, à voir sa photo sombre, ses décalques ingénieux du chateau et de la chambre des tortures, ses costumes et décors sobres mais fignolés MAIS c'est lent, trop léger dans le scénario, et ce malgré le peu de temps imparti. Finalement on se demande ce qui le rend autant culteux, si ce n'est l'étiquette Roger Corman et ce parfum visuel du Corps et le Fouet de Bava.

Chut... Chut... Chère Charlotte
7.2
4.

Chut... Chut... Chère Charlotte (1964)

Hush... Hush, Sweet Charlotte

2 h 13 min. Sortie : 23 avril 1965 (France). Thriller

Film de Robert Aldrich

Adrast a mis 7/10.

Annotation :

7,5

C'est très cool, la photo restaurée est très belle, surtout quand elle joue sur le clair-obscur pour filmer des gros plans sur les visages de femmes. Le jeu entre l'ombre et la lumière est très réussi, que ce soit pour illuminer une pièce, un visage, ou même mettre en valeur une enseigne en projetant son ombre sur un piano. Ça contribue largement à l'atmosphère, avec une musique angoissante qui cadre avec des représentations d'épouvante qui feraient presque rougir les films qui se disent d'horreur aujourd'hui mais se cantonnent à des représentations graphiques dans les limites du moins de 12 ans pour rester bankable.

Confession à un cadavre
7.1
5.

Confession à un cadavre (1965)

The Nanny

1 h 31 min. Sortie : 4 août 1976 (France). Thriller, Épouvante-Horreur

Film de Seth Holt

Adrast a mis 5/10.

Annotation :

5 ou 6. 5,5

La personnalité macabrement dérangée de la nounou est intéressante mais c'est très mou et lent, et l'espèce d'unité de lieu instaurée n'est jamais vraiment exploitée à son max, si ce n'est pour faire des flashbacks et flashforwards censés traduire la psyché brisée de la Nanie. Reste les gosses qui sont toujours chouettes à voir jouer, doublement, et gambader. Surtout la gamine qui emmerde régulièrement son grand frère et vice-versa. Mais bon ça suffit pas pour en faire un bon film.

Surtout que le suspense n'est pas vraiment là, la nounou paraissant louche dès le départ. Peut-être aussi parce que j'ai capté la parenté avec Chanson douce [le film pas le livre, je sais pas lire après tout].

Pour l'exemple
7.1
6.

Pour l'exemple (1964)

King & Country

1 h 26 min. Sortie : 6 janvier 1965 (France). Drame, Guerre

Film de Joseph Losey

Adrast a mis 6/10.

Annotation :

6,5

De belles images de temps à autres mais comme c'est du 4:3 resserré sur les entrelacs boueux des tranchées c'est vite vu. En un peu plus d'une heure on a affaire à un film de procès qui montre l'absurdité de la guerre, de ses cheffaillons qui se prennent pour des sommités, de la mort qui rôde, des maladies qui refilent la chiasse, des rats qui grouillent... Bref la belle merde qui s'impose à tout premier de corvée.

Manque de gros rebondissements et de véritables enjeux, ainsi qu'une bande-son un peu + stimulante qu'un simple harmonica, quand même bienvenu parce qu'il renvoie davantage au western qu'au film de guerre.

Mort pour une broutille, mort pour la cause. Mais quelle cause ?

La Cité des morts
6.4
7.

La Cité des morts (1960)

The City of the Dead

1 h 16 min. Sortie : 13 janvier 1965 (France). Épouvante-Horreur, Thriller

Film de John Llewellyn Moxey

Adrast a mis 6/10.

Annotation :

Une histoire de sorcelleries et de village satanique tout ce qu'il y a de plus simple voire emmerdante vu le temps imparti mais le noir et blanc est bien beau et l'atmosphère plutôt ensorcelante.

+ Présence notable de Christopher Lee

Faster, Pussycat ! Kill ! Kill !
6.6
8.

Faster, Pussycat ! Kill ! Kill ! (1965)

1 h 25 min. Sortie : 6 août 1965 (France). Drame, Action, Comédie

Film de Russ Meyer

Adrast a mis 4/10.

Annotation :

Plus j'y pense plus je me dis que j'aimerais l'aimer parce qu'il m'évoque l'espèce de désinvolture que j'aimais chez Tarantino quand j'étais ado, et en même temps je vois trop les imperfections. Je pense au scénario brodé sur un coin de table, les répliques aléatoires qui portent souvent sur le cul par des sous-entendus graveleux, et l'amateurisme total dans le jeu d'acteurs. Ça pue le fan service dans la beauferie masculiniste, donc c'est quadruple cancelled salto arrière MAIS en même temps ce sont les FAM qui ont le beau rôle et renversent les rapports de domination en jouant de leurs charmes pour baiser (au sens propre et figuré) la gent (pour ne pas dire junte) masculine.

Une inversion du rapport de farce qui passe par le vroom vroom et la violence physique, jusqu'au meurtre, tout en continuant à sexualiser visuellement les FAM en restant sur l'axe du male gaze de la merguez. Tout en montrant bien aussi la faiblesse des ZOM qui ne résistent pas aux formes voluptueuses. Le seul finalement à échapper à ce pattern est le benêt du film qui devient malgré lui un allié de la sororité qui se plante des couteaux dans le dos. Sans foi ni loi, l'Amérique proto-Mad Max.

Adrast

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