
Les meilleurs films de 1988 selon Adrast
Appel d'urgence (1988)
Miracle Mile
1 h 27 min. Sortie : 31 janvier 1990 (France). Action, Drame, Romance
Film de Steve De Jarnatt
Adrast a mis 7/10.
Annotation :
6,5 et des bananes, 7 parce qu'il m'arrive d'être gentil.
Tu ne tueras point (1988)
Krótki film o zabijaniu
1 h 24 min. Sortie : 26 octobre 1988 (France). Drame
Film de Krzysztof Kieslowski
Adrast a mis 6/10.
Annotation :
Comme dirait Chichie dans son rac [comme l'anti-héros du film], "c'est beau mais c'est blain". Du filtre vert-jaune à la pelle pour marquer comme un Stalker ou un film d'horreur espingouin mais en dehors de ça c'est un banal polar pas bien palpitant où les persos manquent un peu trop de dialogues et d'interactions pour qu'on s'intéresse jamais vraiment à leur devenir. Faut dire aussi qu'en 1h22 c'est vite plié, et pourtant y'a de quoi s'emmerder, comme dirait l'ouvreuse du ciné présente dans le film.
L'Emprise des ténèbres (1988)
The Serpent and the Rainbow
1 h 38 min. Sortie : 11 mai 1988 (France). Fantastique, Épouvante-Horreur
Film de Wes Craven
Adrast a mis 7/10.
Annotation :
La mise en scène a mal vieilli - à ce titre la musique est la pire - mais le film a tellement pas l'temps qu'on s'ennuie jamais. Y s'passe plein d'trucs, les plans durent jamais très longtemps, ça fourmille d'idées pour créer une atmosphère vaudou et tous les effets pratiques pour matérialiser l'horreur sont chouettes, même quand leur côté factice est visible à l'oeil nu. Son hyperactivité lui donne un côté foutraque et pourtant le scénario est bien foutu, le fil principal ne se perd jamais malgré les allers-retours entre US et Haïti. On s'demande si on a bien à faire au même réalisateur que celui des lolilol Scream, tant après avoir vu ça on éprouve une épiphanie mêlée d'un sentiment de déception, de découvrir que sa licence la plus connue est certainement l'arbre qui cache la forêt de titres plus confidentiels mais plus intéressants horrifiquement parlant.
Ça mériterait un remake du même réalisateur pour voir comment il arrive à moderniser la chose.
Le Tombeau des lucioles (1988)
Hotaru no haka
1 h 29 min. Sortie : 19 juin 1996 (France). Animation, Drame, Guerre
Long-métrage d'animation de Isao Takahata
Adrast a mis 7/10.
Annotation :
6,5
C'est moumoumou lent-lent-lent mais c'est aussi salutaire pour montrer l'horreur de la guerre sur les populations civiles. Peut-être pas aussi marquant que je l'espérais m'enfin quand même la gamine est rendue assez attachante pour adhérer au propos.
Élémentaire, mon cher... Lock Holmes (1988)
Without a Clue
1 h 45 min. Sortie : 14 mars 1990 (France). Comédie, Policier
Film de Thom Eberhardt
Adrast a mis 7/10.
Génération perdue (1987)
The Lost Boys
1 h 38 min. Sortie : 13 janvier 1988 (France). Fantastique, Épouvante-Horreur
Film de Joel Schumacher
Adrast a mis 4/10.
Annotation :
C'est dur d'aimer des trucs cons. C'est divertissant mais alors qu'est-ce que c'est agaçant à plus d'un titre. Ça a vieilli sama, la musique renforce les enchaînements de plans, les FX et les scènes kitschs. Le lore est concon et peu étoffé. C'est une réinterprétation Pulp du mythe des vampires, mais alors tellement Pulp que le sang a une couleur de grenadine et que les agissements des vampires deviennent comiques malgré eux. Parce qu'on n'est pas dans une comédie, malgré les petites répliques à la con balancées pour détendre l'atmosphère, faire un petit trait d'esprit, comme cette réplique qui conclut malhabilement le film. Au début on croit voir The Warriors, puis on sombre progressivement dans un Une nuit en enfer encore plus craignos qui continue de faire douter sur les qualités de réalisateur de Schumacher.
Dans Lost Boys, y'a que le morceau de Death Grips qui est bon.








