Cover Les meilleurs mangas

Les meilleurs mangas selon Epsilon-SC

Mon top 50 :
J'ai pris la liberté de mélanger anime et manga pour être plus complet. Pour les rares cas de grosses différences entre manga et adaptation, j'ai gardé la meilleure version à mes yeux

Liste de

50 BD

créée il y a presque 3 ans · modifiée il y a 1 jour
Kingdom
8.3
1.

Kingdom (2006)

Kingudamu

Sortie : 15 septembre 2018 (France).

Manga de Yasuhisa Hara

Epsilon-SC a mis 10/10.

Annotation :

L'histoire d'un jeune esclave de la Chine antique, plongé dans sa quête pour devenir le plus grand général sous les cieux

C'est le meilleur manga que j'ai lu.
Certainement aidé par le retard que j'avais quand j'ai commencé, mais Kingdom est le manga le plus addictif que je connaisse ! L'enchainement des évènements, la progression des persos, la grandeur des enjeux, l'épique de cette fresque historique et ce sentiment grisant de ne pas pouvoir s'arrêter de lire, tel une charge de cavalerie sur-motivée par son général.

On ressent tout l'amour de l'auteur pour ses personnages, le soin qu'il prend à les développer, à les mettre au pinacle pour nous faire ressentir leur grandeur. De même pour la mise en scène, le découpage, la narration, tout est là pour nous conter l'histoire épique de ces héros plus grands que nature.

(ne me parlez jamais de l'anime...)

Assassination Classroom
6.6
2.

Assassination Classroom (2012)

Ansatsu Kyōshitsu

Sortie : 2 juillet 2012.

Manga de Yūsei Matsui

Epsilon-SC a mis 10/10.

Annotation :

Un poulpe jaune détruit la lune, et devient prof d'une classe de 3e chargée de l'éliminer avant qu'il n'explose la terre.

Un concept complètement barré mais génial et Matsui arrive à nous faire croire à cette histoire et cette classe d'apprentis assassins . Un subtile mélange d'humour absurde et de drame, de légèreté et de mystère. Le dessin n'est pas parfait, l'encrage basique et le découpage moyen. Mais ces personnages fonctionnent si bien, leur groupe parait tant réel, que l'histoire semble couler de source (avec un sublime crescendo dans la tension).

Manque d'objectivité complètement assumé, le manga de mon adolescence, je ne pourrais pas en dire du mal. Au milieu d'une industrie dont les concepts et univers se ressemblent tant, Assassination Classroom réussit à rendre du school-life, unique.

Your Lie in April
7.7
3.

Your Lie in April (2011)

Shigatsu wa Kimi no Uso

Sortie : 9 avril 2015 (France).

Manga de Naoshi Arakawa

Epsilon-SC a mis 10/10.

Annotation :

Un prodige devenu incapable de jouer du piano suite à la mort de sa mère qui va retrouver goût à la vie en rencontrant une violoniste haute en couleur

Exemple parfait de différence flagrante entre le manga et l'adaptation. J'ai donc choisi de garder la version animée, qui est su-bli-me. La réalisation est parfaite, l'animation fluide, l'ost marquante, et la gestion de la couleur est appuie parfaitement l'histoire. Mais surtout l'anime a ce mérite de transformer les défauts du manga en force. Le dessin médiocre du manga est complètement mis à neuf ici. Et les scènes musicales qui peinaient à transmettre l'émotion des compositions sur papier, deviennent des bijoux d'animation.

Mais au-delà de la claque visuel, Your Lie in April, c'est surtout une série qui sait toucher ses spectateurs en plein coeur. Une histoire qui parle du deuil, de la peur de mourir et de la lutte pour ses rêves, couplé à l'une des plus belles romances que j'ai lu. Arima et Kaori, les deux protagonistes, réussissent à être la plus grande qualité de cet animé qui en déborde.

C'est beau, touchant, déchirant.

Slam Dunk
8
4.

Slam Dunk (1990)

Suramu Danku

Sortie : 18 septembre 1990.

Manga de Takehiko Inoue

Epsilon-SC a mis 10/10.

Annotation :

Sakuragi Hanamichi, jeune voyou dont le célibat rendrait jaloux Onizuka, intègre une équipe de basket pour draguer une camarade du lycée, avant de tomber amoureux... du ballon orange.

Le plus grand manga de sport selon moi.
Un dessin exceptionnel, le meilleur découpage au monde et des matchs à couper le souffle ! Ce manga transpire la passion du basket à chaque page !
Les membres de l'équipe sont tous super attachants, sans même avoir recours à des longs flashbacks émouvants. Des personnalités bien définies et hautes en couleur avec un objectif dans lequel on croit, suffisent à rendre ce groupe tangible et nous donner envie de les supporter contre vents et marrées.

Davantage comique en début d'oeuvre, la série gagne une touche incroyablement "shonen"vers le 1er tier passé, avec des matchs épiques qui s'enchainent, et des joueurs prêt à tous les sacrifices pour la beauté de ce sport.

L'Attaque des Titans
7.6
5.

L'Attaque des Titans (2009)

Shingeki no Kyojin

Sortie : 26 juin 2013 (France).

Manga de Hajime Isayama

Epsilon-SC a mis 10/10.

Annotation :

Après avoir frolée l'extinction, l'humanité a trouvé refuge à l'intérieur de gigantesques remparts la protégeant des titans. Ces remparts qui étouffent le jeune Eren, un enfant à la soif inétanchable de liberté rêvant de découvrir le monde extérieur.

Je ne serai pas original, ce manga est génial et mérite amplement les innombrables éloges qui lui sont faites.
Snk est l'une des très rares mystery box (histoire basant son intrigue sur un mystère à élucider) réussis à ce point. Pas de révélation qui tombe à plat, ou de manque de répercussions. Ici tout fait mouche et vient même renverser de cette histoire dans son ensemble, tant et si bien que la 1ere et la 2e lecture sont 2 expériences complètement différentes.
C'est un bijou d'écriture, mélangeant des thèmes politiques/philosophiques, des personnages attachants, des intrigues palpitantes, du suspens, une mise en scène grandiose. Bref. Je ne vais pas chercher à réinventer la roue.

En anime comme un manga, Snk est à découvrir à tout prix

Dragon Ball
8.1
6.

Dragon Ball (1984)

Doragon Bōru

Sortie : février 1993 (France).

Manga de Akira Toriyama

Epsilon-SC a mis 9/10.

Annotation :

Goku, un petit garçon à queue de singe part en quête de 7 boules de cristale pour admirer le légendaire Dragon exauceur de souhaits.

Trop injustement jugé aujourd'hui et une fausse image trop souvent collée à la peau. La faute à une nouvelle génération qui pour l'immense majorité n'a jamais lu ce manga (et qui ne découvre Dragon ball qu'au travers d'extrait d'animé) et à des productions actuelles (DBS et Daima) qui trahissent chaque aspect du manga de Toriyama.
Non DB n'est pas un manga idiot se résumant à un enchainement de powerup, avec un protagoniste débile et des personnages plats.
Dragon Ball est avant tout un chef d'oeuvre graphique, que ça soit dans sa narration par l'image, son charadesign ou son découpage. Mais aussi une histoire qui a su se renouveler avec brio d'arc en arc (passant d'une satire de quête initiatique à une grande fresque épique qui a établi les codes du nekketsu moderne). Une histoire parvenant à trouver cette équilibre entre simplicité efficace, et profondeur. Un modèle dans le buildup et la tension narrative, mélangés à des choix forts dans le scénario. Des protagonistes qui, a l'image de la série, évoluent continuellement sans avoir recours à des flashbacks incessants et des antagonistes iconiques.

Le daron du manga, le OG.

One Piece
7.7
7.

One Piece (1997)

Wan Pīsu

Sortie : 20 septembre 2000 (France).

Manga de Eiichiro Oda

Epsilon-SC a mis 9/10 et la lit actuellement.

Annotation :

Luffy, tout nouveau pirate sur les mers, part à la recherche du trésor ultime, le One Piece, laissé aux confins du monde par le plus grand pirate de l'histoire, Gold Roger.

J'entretiens une relation particulière avec ce manga. Comme la fin d'un mariage de belles et heureuses années touchant doucement à sa conclusion. Ce moment où les défauts de l'autre commencent à devenir insoutenables et de plus en plus présents, une routine que l'on ne garde que part habitude...
Mais si les deux derniers arcs sont une source d'angoisse et de crainte pour la suite, il ne faudrait pas qu'il me fasse oublier ces magnifiques années de couple !
One Piece est un très grand manga ! Un univers pirate/cartoon riche et fascinant, une patte graphique unique, des personnages profonds, des flashbacks inégalés et des combats iconiques.
Une grande aventure qui obsède des millions de fans à travers le globe avec des émotions fortes, des drames et des mystères.

Si nos chemins se séparent petits à petit, une part de moi continue d'espèrer, car je ne peux oublier ce que One Piece m'a fait ressentir et l'appétit que j'avais à chaque nouveau tome.

Berserk
8.5
8.

Berserk (1989)

Beruseruku

Sortie : mars 1996 (France).

Manga de Kentarō Miura

Epsilon-SC a mis 10/10.

Annotation :

Dans un monde médiéval ravagé par la guerre et les maladies, un guerrier tout de noir vétu est à la recherche des Apôtres, des créatures maléfiques duquel il a juré de se venger.

Peut-être l’univers le plus sombre et violent que je connaisse. C’est gore, cynique, malsain, à un niveau presque absurde sans pour autant basculer dans le grotesque. Berserk met en scène l’absurdité d’un monde destiné à sombrer et la cruauté de la causalité. Au milieu de tout ça évoluent des personnages d’une grande richesse, luttant pour leur survie ou poursuivant une quête intime, de loin la plus grande qualité du manga. Et parmi eux l’un des plus grands protagonistes de l’histoire, Guts, héros tragique bousculé entre ses désirs de vengeance, son besoin d’appartenance, son combat pour garder son humanité. Un homme meurtri qui ne cesse d’avancer pour ne pas s’écrouler. Berserk parvient à travers ses personnages, à toucher quelque chose de profondément humain. Nos peurs, nos désirs, l’envie d’abandonner, l’espoir, etc…

Une histoire intime contée par le trait de feu Kentaro Miura. Un dessin tout simplement parfait, que cela soit dans ses compositions, son texturage, sa gestion de la lumière, son dessin de la chair. Et si Miura nous a malheureusement quitté trop tôt, avant même d’avoir pu nous apporter la fin de son manga, son œuvre gardera à jamais une place très particulière dans le cœur de ceux l’ayant lu.

Ao Ashi
7.6
9.

Ao Ashi (2015)

Sortie : 26 mai 2021 (France).

Manga de Yûgo Kobayashi

Epsilon-SC a mis 9/10.

Annotation :

Réincarnation autoproclamée de Maradona et Ronaldo, Ashito est un collégien de la campagne japonaise qui se fait recruter dans un club formateur de la capitale, le Tokyo City Esperion.

Le seul manga de sport que je mets à la table de Slam Dunk, chez moi, il n’y a pas plus beau compliment.
Dans un style très différent bien sûr. Exit la fougue impétueuse d’une équipe de lycéen à problème prêt à tout pour renverser les rois du monde. Bienvenue dans la froideur du milieu professionnel et la dureté des centres de formation. Plus intéressant encore, Ao Ashi nous place dans la peau des dominants, d’un club avec d’importants moyens qui doit conserver des résultats à la hauteur de son prestige. Le seul underdog, c’est Ashito, au sein de son propre club, qui doit gravir les échelons. Le mélange fonctionne super bien !

La narration est fluide et ne repose que très peu sur des flashbacks. Le manga explore les sacrifices nécessaires du monde pro, (personnel, physique, fierté, etc) et développe même un axe très intéressant sur la parentalité d’enfants sportifs.
Mais, la grande qualité d’Ao Ashi, comme pour Slam Dunk, est de proposer des matchs palpitants tout en montrant toute la beauté de ce sport. Un sport collectif, complexe, avec plein de rôles et de profils différents.

Vinland Saga
8.1
10.

Vinland Saga (2005)

Vinrando Saga

Sortie : 15 janvier 2009 (France).

Manga de Makoto Yukimura

Epsilon-SC a mis 10/10.

Annotation :

Thorfinn, jeune viking consumé par la haine, cherche à venger son père tué par le grand Askeladd. Une âme perdue sur un sentier sanglant.

Vinland Saga est une histoire vraiment magnifique, mais il me sera très compliqué d’en dire plus sans spoiler, car si le premier tier de l’histoire est très bien écrite et prenante, c’est à partir du tome 9 qu’elle devient magistrale et que le vrai propos du manga se dévoile. Bien loin d’une simple histoire de vengeance clichée, Vinland saga est un manga touchant, qui invite tout à chacun à réfléchir sur notre monde et sur soi-même. Très fidèle à sa patte artistique, Makoto Yukimura montre une nouvelle fois qu’il n’a pas peur des choix de scénario osés, et transforme l’essai à chaque fois (le tout appuyé par des planches mémorables).

Je n’ai pas envie d’en dire plus, je m’en voudrais de spoil par mégarde, lisez le!

Tokyo Ghoul
7
11.

Tokyo Ghoul (2012)

Tōkyō Gūru

Sortie : 28 août 2013 (France).

Manga de Sui Ishida

Epsilon-SC a mis 9/10.

Annotation :

Au sein de la société vivent infiltrées, des ghouls, des créatures ne pouvant se nourrir que de chair humaine. Kaneki Ken, un étudiant sans histoire, se retrouve victime d'une greffe d'organe de ghoul, le transformant irrémédiablement et le plongeant dans un monde terrifiant dont il ignore tout.

J'adore ce manga ! Pourtant, il a plein de défauts (propos parfois brouillon, chorégraphie de combat peu lisible, et une intrigue qui peine dans ses justifications), Tokyo Ghoul n'est pas un chef d'oeuvre maîtrisé avec une grande justesse comme un Snk, mais une oeuvre maladroite qui compense avec ses immenses qualités. Visuellement, TG est un bijou ! Sui Ishida montre une grande liberté dans la mise en scène, et son trait est tout simplement sublime, particulièrement dans TG Re. Il donne parfaitement vie au monde de TG, que ce soit le côté underground des Ghouls, ou très bureaucrate des humains.
Pour ce qui est du fond, le manga garde tout du long une approche sombre avec beaucoup d'introspection. L’auteur prend du soin à nous immiscer dans le quotidien des personnages pour mieux nous faire comprendre leurs relations, les enjeux et l’absurdité de ce monde. La série a un mood mélancolique/dépressif qui fonctionne très bien. Tout s’articule autour de Kaneki, un pauvre gars qui subit de plein fouet les dérives des deux mondes. Un jeune homme en recherche d’identité et d’une place. Un protagoniste très touchant, en constante évolution, qui se trompe souvent, mais qui persiste à faire de son mieux pour ses proches.

Steins;Gate
7.4
12.

Steins;Gate (2009)

Shutainzu Gēto

Sortie : 2 janvier 2020 (France).

Manga de Sarachi Yomi

Epsilon-SC a mis 9/10.

Annotation :

Okabe Rintaro, scientifique complètement parano et sa bande de potes tous aussi loufoques que lui, créent une machine capable de renvoyer des messages dans le passé.

Avec Steins Gate, il faut tenir 12 épisodes. Je hais ce genre de phrase, mais je fais une exception ici. Les 12 premiers ep de la série sont interminables, on sent bien que l’intrigue s’installe petit à petit, avec des indices, des mystères glissés à droite à gauche, mais l’ensemble reste soporifique à souhait. CEPENDANT ! la fin de l’épisode 12 renverse tout et l’anime s’envole. Une tension captivante, des persos qui prennent une épaisseur insoupçonnée, du drame ! des twists ! en bref l’opposé total de la première partie, et la saison 2 continue sur cette lancée. Encore plus fort, une fois la saison 1 finie, les 12 premiers ep deviennent agréables à voir, car bien plus pertinents en ayant toutes les clefs de compréhension.
L’ost n’est pas en reste, avec de superbe morceaux et des compositions marquantes. Si la réalisation elle se fait plus discrète, et que l’on pourrait même reprocher des couleurs très ternes dans la s1, elle sait offrir de belles fulgurance dans sa mise en scène ou son animation pour les scènes clefs.

Magus of the Library
7.7
13.

Magus of the Library (2017)

Toshokan no Daimajutsushi

Sortie : 7 mars 2019 (France).

Manga de Mitsu Izumi

Epsilon-SC a mis 8/10.

Annotation :

Dans un monde fantasy, Shio Isumi, un enfant sang-mêlée passionné de livres, rêve de devenir bibliothécaire dans la gargantuesque Bibliothèque Centrale, un organisme régissant l’ensemble des ouvrages trouvables sur le continent. Mais dans l’ombre une vieille rancœur monte…

Mon chouchou absolu, je suis amoureux de ce manga.
Pourtant avec ses 9 tomes, Magus of the Library ne semble qu’avoir fini l’amorce de son histoire et le niveau est déjà si haut… Graphiquement, Magus of the Library est le plus beau manga que j’ai lu, tout simplement. Expressions du visage, découpage, mise en scène, lumière, décors, vêtements, texture, tout est parfait de bout en bout. C’est détaillé, épuré, merveilleusement ancré. Et ce trait parfait donne vie à au continent d’Anatholan. Mistu Izumi a créé tout un lore d’une richesse folle, avec ses peuples et traditions, ses réligions, ses guerres, etc. Un lore d’autant plus impactant qu’il sert parfaitement l’histoire et ses thèmes. Le manga aborde avec subtilité plein de questionnements souvent laissés de côté, comme le rôle de l’art en politique, les enjeux de la censure, le roman national ou les discriminations ethniques. Ajoutez à cela des personnages attachants, des touches d'humour bien senties, une petite dose de romance, et beaucoup de mystère avec une superbe utilisation de l’ironie dramatique, et vous obtenez une série captivante, incitant à la réflexion, avec plusieurs niveaux de lecture. Un bonheur à lire et à relire.

Pourtant comme dit plus haut, Magus a tout juste fini le buildup de son scénario. Désormais, tout est prêt pour l’envole, et le potentiel me donne des frissons. Au-delà de mon amour irraisonnable qui me pousse à le classer bien plus haut que je ne devrais, Magus of the Library a sincèrement entre les mains, de quoi s’inviter à la table des plus grands mangas.
Voyez ceci comme une légère avance de ma part en attendant qu’il ne transforme l’essai.

Death Note
7.7
14.

Death Note (2003)

Desu Nōto

Sortie : janvier 2007 (France).

Manga de Tsugumi Ōba et Takeshi Obata

Epsilon-SC a mis 9/10.

Annotation :

Light Yagami, étudiant surdoué, tombe un soir sur un cahier capable de tuer en y inscrivant le nom de sa cible. Ce dernier se met alors en tête de purger le monde du crime, mais c’était sans compter sur le détective, L, prêt à tout pour l’arrêter.

La meilleure porte d’entrée au monde du manga pour ceux ayant un avis négatif sur ce média. Un superbe représentant de la diversité que l’on peut trouver.
Bijou de thriller avec une enquête palpitante, un concept à l’efficacité redoutable et une tension à tout instant. Un enchaînement de plans, de stratégies psychologiques et de retournement de situation. Deux génies qui se livrent bataille à distance, un sentiment constant de “wow c’est trop fort” et la certitude que le perdant y laissera la vie.
Saupoudrez le tout de dilemmes moraux sur la justice et son application, le tout mis en forme par le dessin de l’incroyable Takeshi Obata, et vous avez la recette parfaite pour un manga qui a logiquement marqué tout une génération et influencé nombre d’auteurs.

Hunter x Hunter
7.7
15.

Hunter x Hunter (1998)

Hantā Hantā

Sortie : 15 février 2000 (France).

Manga de Yoshihiro Togashi

Epsilon-SC a mis 9/10.

Annotation :

Dans un monde ô combien mystérieux et terrifiant, vivent des hunters. Des aventuriers exceptionnels aux exploits retentissants. Gon, jeune enfant de l'île de la baleine, quitte son nid pour passer l'examen hunter, bien décidé à retrouver son père.

Le shonen nekketsu sans défaut !
HxH est vraiment le prototype du shonen parfait. Des protagonistes attachants et profonds, des méchants iconiques, une écriture soignée, des arcs mémorables, une énergie ésotérique complexe et un univers passionnant aux multiples atmosphères. HxH c’est un manga qui se renouvelle sans cesse. Que ce soit tournois classique, espionnage et mafieux, héroïque fantasy de jeu vidéo ou drame écologico-philosophique, Togashi parvient dans son génie à mélanger tant de genres différents tout en gardant un tout cohérent.
Ajoutez à cela une animation soignée et une bo absolument exceptionnelle; et vous obtenez un chef d'œuvre logiquement reconnu en tant que tel.

Seul défaut, les chapitres où le dessin n’est qu’un brouillon, voire des cases avec des compilations de texte sans dessin. Désolé Togashi, ça c’est pas possible.

Fullmetal Alchemist
8
16.

Fullmetal Alchemist (2001)

Hagane no Renkinjutsushi

Sortie : 8 septembre 2005 (France).

Manga de Hiromu Arakawa

Epsilon-SC a mis 9/10.

Annotation :

“L'humanité ne peut rien obtenir sans donner quelque chose en retour. Pour chaque chose reçue, il faut en abandonner une autre de même valeur.” telle est la loi absolue de l’alchimie. Une loi que les jeunes frères Elric vont apprendre à la dure. Alors qu’ils tentent de ressusciter leur mère, Ed va se voir priver d’un bras et d’une jambe, tandis que son petit frère Al, perdra l’intégralité de son corps se retrouvant bloqué dans une armure, incapable de manger ou de se reposer. Les deux frères se lancent alors à la recherche de la pierre philosophale, seul artefact capable de réparer leurs corps.

Dans la trempe d’HxH, FMA se pose comme le modèle d’un shonen sans défaut, dans un style bien différent, mais avec les mêmes qualités. Personnages profonds, système de combat stylé, une intrigue très bien ficelée, des méchants marquants et une écriture à plusieurs niveaux. Cependant à la différence d’un HxH qui brille par là diversité de ses arcs bien distincts, FMA propose un long crescendo de tension au cours d’une enquête passionnante, mélangeant complot politique, guerre ethnique, génocide et expérimentations scientifique. Avec ce manga, Hiromu Arakawa a montré une grande maîtrise de la tension, alternant avec brio les phases légères et sombres, tout en conservant ce mystère qui nous scotche à nos tomes.

My Hero Academia
7.1
17.

My Hero Academia (2014)

Boku No Hero Academia

Sortie : 14 avril 2016 (France).

Manga de Kōhei Horikoshi

Epsilon-SC a mis 9/10.

Annotation :

Dans un monde où 90% de la population possède un super-pouvoir, Izuku a eu la malchance de naître sans pouvoir. Pourtant il continue de rêver d’être un héros, de devenir aussi brave que son idole, le grand All Might. Et c'est en rencontrant ce dernier que son destin va changer. Son modèle lui propose de devenir l'héritier de son pouvoir et de rejoindre l'Académie des Héros Yuei.

J’adore ce manga ! Certainement lié aux films de mon enfance, mais je trouve l’idée de mélanger le manga à l’univers des comics absolument génial ! Izuku, un protagoniste à la Peter Parker, marginal, intelligent et timide, qui vient apporter un peu de fraîcheur dans l’industrie du Jump. Un style graphique qui combine les visages expressifs, le découpage fluide de l’action du manga et les charadesigns et les aplats typiquement comics. Et des revisites des grands classiques des 2 mondes : tournois, school life et examen pour l’un ; team-up et double vie pour l’autre.
Mais même au-delà de ce mélange de culture rafraîchissant, MHA est un manga avec de grosses qualités. Les combats sont géniaux, jamais je ne dirais assez de bien du dessin d’Horikoshi tout particulièrement sur le dernier arc ! Les personnages sont hauts en couleur et bien développés, l’auteur prend soin de leur donner de la personnalité, et leur laisser assez de “temps d’écran” pour les voir évoluer, même pour les élèves plus secondaires.
Y a de l’épique, du drame, des rebondissements, un peu d’humour, une mise en scène magistrale. Un grand shonen qui n’a pas à rougir de ses aînés !

Food Wars
6.6
18.

Food Wars (2012)

Shokugeki no Sōma

Sortie : 11 septembre 2014 (France).

Manga de Shun Saeki et Yuuto Tsukuda

Epsilon-SC a mis 8/10.

Annotation :

Soma, jeune cuistot d’un restaurant familial se voit challenger par son père d’intégrer Tootsuki , une école ultra élitiste dans laquelle tout est régi par des duels de cuisine. Confronté à l’avenir culinaire de la gastronomie, réussira t-il à gravir le sommet de la pyramide ?

Alors… le début est très, très particulier… A vrai dire je n’ai aucun argument pour défendre les scènes de fan services honteuses des premiers chapitres, et je ne vais pas chercher à le faire. Ces scènes sont juste dérangeantes et ultra beaufs. Ce qui est d’autant plus stupides qu’elles n’apparaissent plus du tout dans la suite, elles viennent juste tâcher l’image d’un manga qui est pourtant rempli de qualités.
En effet si l’on parvient à mettre ce GROS problème de côté, Food Wars s’avère être un excellent shonen. Le concept de l’école de cuisine avec des duels est très efficace, y a de l’enjeu, l’histoire s'enchaîne bien avec des arcs qui se renouvellent et qui gagnent en tension petit à petit. C’est très personnel, mais Soma est l’un des mes personnages préférés tous mangas confondus. On apprend plein de choses sur la cuisine et mon dieu que ce manga donne faim ! J’ai dû prendre 5 kg en le lisant !
Alors oui l’intrigue prend rapidement des proportions immenses, avec un sens de démesure plus qu’assumer, les étudiants semblent risquer leur vie à chaque duel et l’école s’apparente plus à une immense mafia internationale qu’à un établissement scolaire. Mais c’est la démesure qu’on aime, le pur esprit shonen !

Kenshin le vagabond
7.1
19.

Kenshin le vagabond (1994)

Rurōni Kenshin

Sortie : 25 septembre 1998 (France).

Manga de Nobuhiro Watsuki

Epsilon-SC a mis 9/10.

Annotation :

Kenshin Himura est un vagabond en apparence sans histoire. Un sourire désarmant et une bienveillance à toute épreuve. Pourtant il y a encore quelques années c’est sous le surnom légendaire de Battôsaï qu’il faisait régner la terreur chez ses opposants, effectuant d’innombrable assassinats politiques. Le cœur alourdi par les remords et les regrets, il voyage désormais pour faire le bien, armé d’un sabre à lame inversée, symbole de sa promesse de ne plus jamais tuer.

Si je ne vous ai pas donné envie de lire avec ce résumé, je ne peux plus rien pour vous !
Kenshin est un personnage passionnant à suivre, à la fois charismatique, attachant et badass. Je dois l’admettre, j’ai un faible pour ces personnages qui luttent pour expier leurs crimes. Le voir se battre pour respecter sa promesse contre un monde qui tente par tous les moyens de lui forcer la main, mais aussi contre lui-même.
Et puis ce manga est old school dans le meilleur sens du terme ! Que ce soit dans son ancrage, son trait anguleux ou son découpage épuré, ce manga respire les années 90. Logique oui, mais ça lui donne un charme fou aujourd’hui et une vraie identité au milieu des productions actuelles. Si bien vieillir, que ce soit visuellement ou narrativement, ce n’est pas du tout évident !

Space Brothers
7.7
20.

Space Brothers (2007)

Uchū Kyōdai

Sortie : 2 octobre 2013 (France).

Manga de Chūya Koyama

Epsilon-SC a mis 9/10 et a écrit une critique.

Annotation :

Depuis leur tendre enfance, les deux frères Namba ne rêvent que d’une chose : devenir astronautes ! Cependant des années plus tard, c’est tout seul que le cadet, Hibito, s’envole pour l’espace. Mutta lui s’est perdu dans un job de bureau, une vie qui l'ennuie. Mais en voyant son frère décoller, sa flamme se rallume. Le voilà à son tour à la poursuite des étoiles !

De la hard-sf version Shonen. Une anticipation des futurs missions lunaires qui se veut le plus crédible possible, couplée à un héros perdu dans sa vie, courant après son rêve de gosse. La série est super instructive, on y apprend des tas de choses sur la science mais aussi sur les programmes spatiaux et leurs coulisses. Contrairement à nombre de films hollywoodiens, Space Brothers ne se cantonne pas à la Nasa et s’intéresse également à la Jaxa et au Roscosmos, mais pas pour les présenter comme une bête rivalité digne de la guerre froide, mais en montrant toute l’entraide qui unissent ces organisations. A travers des missions spatiales, Space Brothers démontre la puissance d’une fraternité qui dépasse les frontières. Une fraternité capable d’accomplir l’impossible.

Détective Conan
6.8
21.

Détective Conan (1994)

Meitantei Konan

Sortie : 2 février 1994.

Manga de Gosho Aoyama

Epsilon-SC a mis 8/10.

Annotation :

Shinichi Kudo, détective de génie se voit empoisonner alors qu’il enquête sur une mystérieuse organisation mafieuse. Mais au lieu de le tuer, le poison le rajeunit de 11 ans. Désormais dans ce corps d’enfant que plus personne ne prend au sérieux, il se voit obligé de faire de l’incapable Mouri, un détective capable d’enquêter sur cette organisation.

Parlons tout de suite de l’éléphant dans la pièce : ce manga est trop long. Plus de 100 tomes et toujours pas fini, c’est interminable. Le manga se compose de plein d’enquêtes différentes s’étalent sur 3 à 6 chapitres, plus à des rares occasions et l’immense majorité n’est pas du tout reliée à la trame principale. Vous pouvez ouvrir des tomes au hasard et comprendre 95% du temps. Ce qui est vraiment dommage, car les enquêtes qui font avancer l’histoire sont tout bonnement exceptionnelles. Il y a des retournements de situation imprévisibles, du drame, de la tension etc. Mais bon. Au-delà de cette histoire qui semble durer sans grande raison, les enquêtes sont très chouettes à suivre, toutes très bien construites (je n’ose pas imaginer les noeuds de tête que Gosho Aoyama doit avoir en les écrivant) et il est vraiment amusant d’essayer de deviner le criminelle avant la révélation.

Chainsaw Man
7.6
22.

Chainsaw Man (2018)

Chensōman

Sortie : 11 mars 2020 (France).

Manga de Tatsuki Fujimoto

Epsilon-SC a mis 9/10.

Annotation :

Denji est un pauvre garçon vivant dans la misère la plus totale, endetté à des mafieux, obligé de vendre ses propres organes . Son seul compagnon était Pochita, un petit démon qui a donné son cœur pour le sauver. C’est suite à cela qu’une police gouvernementale l’approche avec enfin l’opportunité de vivre dignement.

Vous voulez évaluer la capacité d’analyse de quelqu’un ? Demandez lui son avis sur Chainsaw man, car ce manga est aussi profond et intelligent, qu’il paraît immature et grotesque au premier abord (on pourrait presque dire que c’est la marque de fabrique de son auteur, Tatsuki Fujimoto). Derrière une intrigue en apparence vide de sens et des personnages à l’apparence, se cache de vraies réflexions, sur la quête du bonheur, l’illusion de la liberté, la place de la famille, etc. Chainsaw man joue avec les codes du nekketsu moderne tout en proposant une intrigue fluide,mystérieuse et des twists légendaires. Et c’est sans parler du découpage de Fujimoto, qui est tout simplement le meilleur de l’industrie actuellement, très largement inspiré du cinéma dans sa mise en scène.

Bakuman
7.2
23.

Bakuman (2008)

Bakuman。

Sortie : 2 juillet 2010 (France).

Manga de Tsugumi Ōba et Takeshi Obata

Epsilon-SC a mis 8/10.

Annotation :

Saïko et Takagi, deux collégiens en dernière année, se lancent dans la folle aventure de devenir mangakas professionnels. Takagi au scénario, Saïko au dessin !

Deuxième titre du duo Oba/Obata, et là encore quelle masterclass ! Et en même temps est-ce que ça pouvait être autre chose ?Un manga sur l’aventure qu’est la carrière d’un mangaka, écrit par deux pointures du milieu ? Forcément que cela allait être génial ! Le duo nous livre une histoire passionnante à suivre pour n’importe quel fan de manga. On découvre la vision des coulisses, les difficultés, le rythme de vie, les rivalités etc. Alors bien sûr, si l’on s’intéresse aux coulisses, ce sont des points que l’on connaît déjà, mais cette série nous les fait vivre ! Et au-delà de ça, l’histoire est superbement écrite, avec une intrigue qui nous accroche de bout en bout ! Toujours le génial Obata au dessin pour magnifier le tout. Bref un mot : magique !

Kuroko's Basket
6.6
24.

Kuroko's Basket (2008)

Kuroko no Basuke

Sortie : 18 janvier 2012 (France).

Manga de Fujimaki Tadatoshi

Epsilon-SC a mis 8/10.

Annotation :

Ancien membre de l’équipe collégienne la plus dominante de l’histoire, Kuroko, le joueur fantôme, débarque au lycée Seirin avec la ferme volonté de retrouver le jeu qu’il affectionne.

Manga qui souffre souvent de la comparaison avec Slam Dunk, a qui l’on reproche souvent un manque de réalisme grossier. Pourtant Kuroko’s basket est un bijou ! Au diable le réalisme quand les parties sont si palpitantes ! Oui les persos sont ultra pétés et feraient passer des joueurs nba pour des amateurs, mais l’auteur pose de vraies limites à leurs capacités, on sait ce qu’ils sont capables de faire, leurs défauts, etc. Les matchs ne sont donc pas des enchaînements d’actions incohérentes, mais un joyeux pugilat basketballistique. Les personnages sont charismatiques, les matchs pleins de rebondissements, l’animation fluide et l’ost (avec ses solos de guitare) magnifique.
Le genre de manga qui te donne envie de choper ton ballon pour aller direct au terrain !

Rascal Does Not Dream of Bunny Girl Senpai, tome 1
7.5
25.

Rascal Does Not Dream of Bunny Girl Senpai, tome 1 (2016)

Seishun Buta Yarō wa Bunny Girl-senpai no Yume wo Minai

Sortie : 6 mars 2020 (France).

Manga de Hajime Kamoshida et Tsugumi Nanamiya

Epsilon-SC a mis 8/10.

Annotation :

Sakuta, un lycéen marginal, fait la rencontre à la bibliothèque d’une bunny girl, pourtant, il semble bien qu’il soit la seule personne à la voir.

Ne vous fiez pas à l’équipe marketing qui n’a pas pu s’empêcher de vendre la série sur le costume de Bunny Girl, Rascal est une série à mille lieux du fan service éhonté. Bien au contraire, Rascal aborde avec beaucoup de finesse des sujets très sérieux liés à l’adolescence et le passage à l’âge adulte, loin d’infantiliser ses personnages ou de proposer des résolutions niaise à ses intrigues. Mais surtout la série est un enchaînement de coups de poignard en plein cœur. Peut-être suis-je devenu fleur bleue avec les années, peut-être est-ce le personnage de Sakuta qui me parle particulièrement (avec son rôle de grand-frère), peut-être est-ce la faute de l’ost, mais Rascal m’a donné les larmes aux yeux à plusieurs reprises (ce qui n’est pas commun).

Spy x Family
7.3
26.

Spy x Family (2019)

SPY×FAMILY

Sortie : 10 septembre 2020 (France).

Manga de Tatsuya Endo

Epsilon-SC a mis 8/10.

Annotation :

Pour infiltrer l’entourage d’un chef politique ennemi, Twilight, le plus grand espion du monde, se retrouve obligé de fonder une fausse famille. Mais ce dernier ignore qu’il a épousé une assassin et adopté une enfant télépathe.

Le manga le plus drôle que je connaisse, le seul capable de me faire arracher de sincères rires régulièrement. L’ironie dramatique est utilisée à chaque chapitre avec brio et donne au manga ce côté cartoon tordant (bien appuyée par le trait tout en rondeur de Tatsuya Endo). Mais aussi burlesque soit la série, elle reste parfaitement crédible, on croit sans souci à l’histoire de cette petite famille très attachante. Et la série arrive parfaitement à contraster son ton léger et son humour, avec des parties plus sombres et sérieuses, dans des moments d'émotion, de mystère ou de drame.

Dandadan
7.1
27.

Dandadan (2021)

Sortie : 5 octobre 2022 (France).

Manga de Yukinobu Tatsu

Epsilon-SC a mis 8/10 et la lit actuellement.

Annotation :

Un nerd obsédé par l’ufologie et une punk fan de spiritisme sympathisent avant de découvrir tous deux, que la passion de l’autre existe réellement.

Dandadan c’est la définition du manga pop ! Dynamique, beaucoup d’humour, de l’action ultra décomplexée, des doubles planches à chaque chapitre pour t’en mettre plein les yeux, un univers qui mélange ufologie et spiritisme qui offre à l’auteur une liberté totale, des pouvoirs stylés, de la romance et des séquences de tension et de drame qui viennent te coller des claques quand tu t’y attends le moins ! À pas mal d’égards, je retrouve du Assassination Classroom en Dandadan. Une identité forte, et ces moments de drames qui contrastent si bien l’ambiance légère qui règne.
Je ne pense pas que la série soit la plus facile d’accès, tant le côté geek/marginal est mis en avant, mais c’est un vrai bonheur pour peu qu’on rentre dans l’univers.

Frieren
7.4
28.

Frieren (2020)

Sōsō no Furīren

Sortie : 3 mars 2022 (France).

Manga de Kanehito Yamada et Tsukasa Abe

Epsilon-SC a mis 9/10.

Annotation :

Après avoir accompagné Himmel et sa bande pour défaire le Roi des Démons, Frieren (une elfe immortelle) reprend sa vie d’errance. Mais à la mort de son ancien camarade, Frieren est soudain prise d’une peine immense qu’elle ne parvient pas à comprendre. Pourquoi tant de tristesse pour elle qui vit en marge des humains et de leurs vies trop éphémères pour s’y attacher ?

Dans une époque où toutes les productions vont de plus en plus vite et où le rythme s’intensifie, Frieren est une lecture qui fait du bien. Un slice of life au rythme lent, contemplatif, qui montre qu’une histoire qui prend son temps n’est pas ennuyante. Des personnages touchants dont le développement et l’écriture sont soignés. Au travers de Frieren, l’histoire nous invite à réfléchir à notre rapport au temps, notre ressenti sur notre passé ou notre rapport aux autres, tandis que la musique et la réalisation magnifient ces moments de calme. Via ces moments d’introspections, la série nous montre comment regarder notre passé pour avancer. Mais attention à ne pas résumer Frieren à du slice of life. Car si la série y excelle, se mue régulièrement en arcs d’action palpitant (tantôt shonen, tantôt thriller), à grands coups d'animation sakuga et de musique épique !

Un visionnage captivant qui nous fait grandir.

The Promised Neverland
7.2
29.

The Promised Neverland (2016)

Yakusoku no Neverland

Sortie : 1 août 2016.

Manga de Kaiu Shirai et Posuka Demizu

Epsilon-SC a mis 8/10.

Annotation :

Grace Field House est un orphelinat paisible où vivent Emma et ses amis, attendant chacun impatiemment le jour de leur adoption. Cependant sous cette façade idéale, se cache une bien plus sombre réalité. Grace Field, est un élevage, et ses résidants la nourriture que l’on y cultive.

On peut découper TPN en 2 parties.
La première est une enquête thriller horrifique. Des plans à la Death Note, de l’espionnage, des trahisons etc
La seconde est une intrigue plus aventure/fantastique.
Mais dans les deux cas TPN est un petit bijou très prenant à lire. Beaucoup de mystère, de rebondissement et une intrigue qui nous scotche derrière nos tomes, bien rythmée sans pour autant être surchargée (en 20 tomes seulement). Certains passages basculent dans l’horreur, avec ce dessin griffonné et des caradesigns tout simplement terrifiants.

Attention cependant, bien lire le manga, l’anime ayant massacré sans retenu la fin.

Ascension
7.8
30.

Ascension (2008)

Kokō no Hito

Sortie : 29 septembre 2010 (France).

Manga de Shin'ichi Sakamoto

Epsilon-SC a mis 9/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

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