Avatar Aurea

Critiques de Aurea

Versus
  Suivre
7.9

Tsuma yo bara, no yo ni...

En amoureuse des titres, je ne pouvais que savourer celui-ci, Ma femme, sois comme une rose, évocateur de beauté mais aussi d'éphémère, un titre qui faisait monter à mes narines la fragrance délicate et prégnante de cette fleur, symbole de la femme aimée que de tout temps le poète a chantée. Car Naruse, dans cette jolie comédie douce-amère... Lire l'avis à propos de Ma femme, sois comme une rose

75 52
Avatar Aurea
8
Aurea ·
Bande-annonce
7.9

Cachés

Première image, le profil pur d'un jeune garçon envahit l'écran : longs yeux étirés vers les tempes, type asiatique mâtiné d'orient, beau et grave, presque trop... Une image vite relayée par la vision plus prosaïque d'un gamin, à la sortie du supermarché, trimballant des sacs plastiques dans un Tokyo affairé et bruyant. Car Akira, du haut de ses 12 ans... Lire la critique de Nobody Knows

186 94
Avatar Aurea
9
Aurea ·
7.3

L' Ange de la Mort

La pâleur, la grâce sévère de son visage, encadré de boucles blondes comme le miel, son nez droit, une bouche aimable, une gravité charmante, tout cela faisait songer à la statuaire grecque de la grande époque, et malgré leur perfection formelle les traits avaient un charme si personnel, si unique, qu'Aschenbach ne se souvenait d'avoir vu ni dans la nature, ni dans les... Lire la critique de La Mort à Venise

118 98
Avatar Aurea
10
Aurea ·
7.7

La roue tourne...

Il déambule, fier comme Artaban, moustache au vent et regard haut perché, un léger sourire aux lèvres, son corps lourd sanglé dans une livrée étincelante, silhouette massive qui en impose et fait tourner les têtes, attirant à lui des nuées de gamins, tandis que grand seigneur il prodigue ses bonnes paroles à l'un, ses friandises à l'autre, apaisant, consolant, tour à tour magnanime... Lire l'avis à propos de Le Dernier des hommes

123 85
Avatar Aurea
9
Aurea ·
7.5

Une sacrée gamine

" Ah! les bois, les chers bois de Montigny! A cette heure-ci, je le sais bien comme ils bourdonnent! Les guêpes et les mouches qui pompent dans les fleurs des tilleuls et des sureaux font vibrer toute la forêt comme un orgue; et les oiseaux ne chantent pas, car à midi ils se tiennent debout sur les branches, cherchent l'ombre, lissent leurs plumes, et regardent le... Lire la critique de Claudine à l'école

65 92
Avatar Aurea
9
Aurea ·
Bande-annonce
8.0

Et Rose, elle a aimé...

Il est de ces films qui font partie de soi, des films qui vous marquent au-delà de tout, qui vous subjuguent, vous entraînent dans les méandres du rêve et de l'imagination, des films qui vous révèlent à vous-même et vous font sentir en totale adéquation avec votre moi profond, des films qui prennent possession de vous et ne vous lâchent plus. La Fille de Ryan... Lire l'avis à propos de La Fille de Ryan

277 306
Avatar Aurea
10
Aurea ·
Bande-annonce
7.5

La Comédie humaine

Je ne connais pas Rome qui reste pour moi LA ville mythique, chargée d'histoire, dégoulinante de beauté, celle qui vous happe au détour des films qui l'ont célébrée, de Vacances romaines à Journal intime en passant par l'inoubliable Dolce Vita d'un maître nommé Fellini. Sorrentino cette fois, nous offre la vision magique et... Lire la critique de La grande bellezza

261 152
Avatar Aurea
8
Aurea ·
Bande-annonce
7.7

Présumé coupable

Un homme vu de dos, silhouette jeune et peu assurée, pas légèrement traînant, entre dans le champ, puis la caméra saisit le profil ciselé reconnaissable entre tous du jeune homme au regard limpide et au sourire timide : Montgomery Clift pour ne pas le nommer, devenu pour la circonstance George Eastman. Inspirée par l'ouvrage classique de... Lire l'avis à propos de Une place au soleil

114 109
Avatar Aurea
10
Aurea ·
8.1

L' Ange de la Rue

Deux grands yeux noirs étonnés, un minois chiffonné, Janet est dans la place, promenant sa silhouette fluette de moineau effarouché des bouges de Paris aux taudis de Naples: qu'elle soit Diane, douce et innocente dans Seventh Heaven, ou l'Angela, plus dure en apparence de Street Angel, elle incarne avec un naturel touchant... Lire la critique de L'Ange de la rue

68 44
Avatar Aurea
8
Aurea ·
Bande-annonce
8.1

Dans la tourmente

Regard clair et sourire candide, la pureté se lit sur le visage du jeune Lem envoyé par son père à Chicago vendre à bon prix, espère le patriarche, le blé de la ferme. Et c'est dans cette ville en pleine effervescence, bruissant de toutes parts en cette année 1929, période de la Grande Dépression, que le jeune homme, perdu et rêveur, va croiser le... Lire la critique de L'Intruse

83 49
Avatar Aurea
9
Aurea ·