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Critiques de CableHogue

Versus
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6.2

Scolaire ?

Le titre, à la fois général et nettement circonscrit, informe particulièrement bien sur la teneur du film : portrait d’un lieu (l’enceinte de l’établissement), d’un groupe (les enfants d’un côté, l’équipe enseignante de l’autre), mais aussi d’une individualité dont l’école constitue l’unique préoccupation et le seul horizon (l’héroïne, Florence, maîtresse intègre et trop impliquée, dont... Lire l'avis à propos de Primaire

4 2
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6
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7.0

Cupcakes, bulldog et... perfection

Où il est question d’ « arrondir les angles » La désarmante simplicité de Paterson, sa douceur flâneuse mais précise, s’incarne en un plan récurrent, qui ouvre chaque nouvelle journée de cette chronique intimiste resserrée sur une semaine : une plongée sur un couple endormi dans la lumière rasante du petit matin. Si les limites du plan, son architecture... Lire l'avis à propos de Paterson

47 16
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6
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7.8

L'attente des femmes

À Budapest, au début des années 50, une mère et sa belle-fille se rapprochent, dans l’attente du retour de celui qu’elles aiment, retenu prisonnier par le régime pour ses orientations politiques. Amour est donc un film de femmes, où tout gravite autour de la figure, absente, d’un homme. Sa beauté tient dans la manière dont cette séparation antérieure au récit permet une rencontre,... Lire l'avis à propos de Amour

5 7
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8
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7.6

Pour que le vaste monde continue de tourner

En s’ouvrant sur les images d’une crue dévastatrice – celle de l’impétueuse rivière Tennessee – et de ses terribles conséquences humaines, Le Fleuve sauvage se place moins sous l’égide d’un débordement à même de figurer la passion amoureuse nichée au cœur du film, que des multiples collisions de forces articulant un récit où tout n’est qu’élan et résistance. Le Fleuve... Lire la critique de Le Fleuve sauvage

4
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9
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6.3

L'oiseau et le monde

Le dernier film de Joao Pedro Rodrigues est une fable bien curieuse, de celle qui déroute et fascine tout à la fois. Pourtant, son point de départ est d’une rugosité toute scientifique : armé d’une paire de jumelles et d’un enregistreur audio, un ornithologue évolue seul en pleine nature, au gré des endroits propices à son étude patiente et appliquée de volatiles peuplant une contrée des plus... Lire l'avis à propos de L'Ornithologue

6 3
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6
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4.8

(Anti-) Eloge de l'ombre

De quelque manière qu’on l’envisage, en dépit de premiers retours critiques plutôt froids, Planetarium était le film de toutes les promesses : un sujet potentiellement captivant, une cinéaste talentueuse (si Belle Epine peinait à convaincre, Grand Central atteignait une ampleur tout à fait singulière), un casting trois étoiles, et le recours inédit à une caméra... Lire l'avis à propos de Planétarium

28 22
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4
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7.2

De sang et de foi

Auréolé du label « fait réel » brandi tel un étendard, Tu ne tueras point est l’histoire d’une conviction toute entière contenue dans le commandement du titre, une parole d’essence divine incarnée en la personne de Desmond Doss, jeune américain pris dans la tourmente de la Seconde Guerre Mondiale, et qui s’enrôle dans l’armée en refusant de porter une arme. Mel Gibson réinjecte en... Lire la critique de Tu ne tueras point

25 22
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1
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7.6

Pérégrinations cinéphiles

Marchant dans les pas de Martin Scorsese, qui s’intéressait aux Etats-Unis et à l’Italie avec sa série documentaire Voyage à travers le cinéma…, Bertrand Tavernier entreprend une incursion cinéphilique dans le patrimoine de notre cinématographie nationale. Au fil de ce que nous pourrions qualifier de vagabondage, Tavernier passe de portrait en portrait, de film en film, avec la même... Lire l'avis à propos de Voyage à travers le cinéma français

11 1
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7
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7.1

"L'armoire, toute pleine du tumulte muet des souvenirs" (Milosz)

L’ambition d’Aquarius relève d’une double approche, le film se donnant simultanément comme le portrait d’un espace (un appartement situé en bord de mer, à Recife, au Brésil) et d’un corps (Clara, l’habitante des lieux), ou, plus exactement, de leur échange – c’est-à-dire, tout à la fois, d’un corps en tant qu’il s’ancre dans un espace, et d’un espace en tant qu’il travaille un corps.... Lire la critique de Aquarius

14 4
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8
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6.7

Enfer de fer

Oliver Laxe déclarait, à propos de son récent Mimosas (2016), avoir eu quelques mésententes avec son chef opérateur, ce dernier étant fasciné par la quête de la « belle » image, alors que le cinéaste souhaitait privilégier une atmosphère, une sincérité d’intention qui ne succombe pas aux sirènes du formalisme. Avec l’étrange Dead Slow Ahead, ce même chef opérateur, Mauro... Lire l'avis à propos de Dead Slow Ahead

4 1
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6
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