Critiques de EmmaMartin

Knock Knock

Knock Knock

6

EmmaMartin

le 29 sept. 2015

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Who's there ?

Brouillon de sale gosse, Knock Knock est le gribouillage d'un cinéaste à même de faire le film qui lui plaît. Bon ou mauvais ? Là n'est pas la question. Démodé et outrageusement vulgaire, l'ensemble séduit par le manque de soin accordé à sa réalisation. Avec ses plans répétitifs, ses travellings...

Les Deux Amis

Les Deux Amis

4

EmmaMartin

le 29 sept. 2015

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Ménage à trois

Puisant sans vergogne dans le panthéon de ses inspirations, de Sautet à Truffaut, Louis Garrel fait ce qu'il a toujours su faire : du parisianisme artistique. Le triolisme de boulevard, les situations faussement cocasses, le jeu d'acteur sans recul ... Conjugués aux saynètes de vie quotidienne, les...

Double faute

Double faute

7

EmmaMartin

le 21 sept. 2015

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Roue de bicyclette

Au sein d'un couple, il est parfois moins contraignant de se sentir en territoire ennemi qu'en parfaite harmonie. Lorsque les ambitions professionnelles de deux esprits se heurtent, le sens de la compétition prend le pas. L'amour devient envie, l'envie devient haine. Et de l'ambivalence affective...

La Double Vie d'Irina

La Double Vie d'Irina

7

EmmaMartin

le 21 sept. 2015

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L'illusion du choix

Certains seuils ne sont pas faits pour être franchis. D'autres le sont. Peut-être est ce une question de réalité. Suspendus à la grâce d'un baiser, les amants de Lionel Shriver font le choix d'une vie ordinaire. Il y a dans cette banalité une beauté inégalable.

Much Loved

Much Loved

8

EmmaMartin

le 21 sept. 2015

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Belles de nuit

Elles sont belles, tellement belles, les prostituées de Marrakech. Fières, dignes, provocantes, elles laissent dans leur sillage des traînées d'hommes abjects. Elles se déhanchent, se trémoussent, jouent de leurs charmes. Une oeillade charbonneuse, un coup de langue coquin, une position...

Life

Life

4

EmmaMartin

le 21 sept. 2015

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Little bastard

Life se consume à la manière d'une cigarette, au sens figuré comme au sens littéral. Dane DeHaan est à James Dean ce que Jonah Hill est à Al Pacino. Engoncé dans le carcan de ses fantasmes, Anton Corbijn étouffe de brillants personnages dans des cadres peu inspirés. Too much Control ?