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SuivreUne tare bestiale et un vice humain
En connaissant ne serait-ce qu'une œuvre des Rougon-Macquart, la direction prise par La Bête Humaine semble démesurément évidente, à tel point que l'ensemble qui en résulte paraisse particulièrement plat. Evidemment, l'interprétation sauvage de Jean Gabin et la construction visuelle soignée signée...


