Critiques de Julien_Ripert

Les Démons du maïs

Les Démons du maïs

3

Julien_Ripert

le 22 mars 2023

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Le maïs, comme ce film, ça se digère mal

Je n’ai pas tellement envie de m’étendre. C’est mauvais. Juste mauvais. Un rythme complètement déconstruit, une temporalité inexistante, aucune construction scénaristique.Le film a été monté avec un enchaînement de scènes dont on questionne non seulement la pertinence mais surtout la cohérence...

Community

Community

9

Julien_Ripert

le 31 mai 2020

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La communauté de l'anus

Community a été, est et restera l'un des plus brillants O.V.N.I de la télévision américaine. Chaque saison est un concept, chaque épisode est un concept, chaque personnage est un concept, dans cette dimension comme dans les 5 autres. Une seule constante : Britta is the worst (♥). J'ai ri, aux...

The Vast of Night

The Vast of Night

8

Julien_Ripert

le 30 mai 2020

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C'est la nuit ; la nuit noire, assoupie et profonde

Et dans la nuit, un bruit, un son, un larsen, un vestige du passé, une quête, une aventure. J'ai eu l'impression de naviguer dans un nouveau genre, entre le thriller, la science-fiction, un film d'auteur, un drame. La réalisation est comme la nuit, une entité mystérieuse, intimiste,...

Les Amours imaginaires

Les Amours imaginaires

5

Julien_Ripert

le 17 avr. 2020

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L'âme-soeur imaginaire

La véritable tête d'affiche du deuxième long métrage de Xavier Dolan est sa bande-originale. Probablement même que la musique et la caméra sont plus importantes que les acteurs qui s'effacent, voire se noient un peu sous la forme. La grâce est avant tout musicale et dorvalienne. Dans une scène...

Laurence Anyways

Laurence Anyways

9

Julien_Ripert

le 14 avr. 2020

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Dolan a réussi à se tuer idéalement pour renaître

Ce qui était probablement l'une des phrases les plus importantes de son premier long métrage J'ai tué ma mère prend tout son sens dans Laurence Anyways. Ce qui était idéal, pourtant, devient lourd, pesant, terrifiant. Xavier Dolan est habile, très habile pour nous faire ressentir toutes les...

J'ai tué ma mère

J'ai tué ma mère

8

Julien_Ripert

le 11 avr. 2020

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Comment détester sa mère quand elle s'appelle Anne Dorval ?

C'est un film cicatrice. C'est une entaille profonde qui laisse une meurtrissure au cœur et au corps. Difficile de décrire ce qu'on ressent quand on visionne pour la première fois ce film. Encore plus difficile quand on le visionne à nouveau quelques années plus tard et que la vie, faisant son...