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Critiques de Kinovor-Cinefaj

Versus
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6.1

64, année fatidique

Si "Go tell the Spartans" n'y fait jamais directement allusion, je n'ai pu m'empêcher d'y penser. Le 2 et le 4 août de cette pré-charnelle année 1964, "l'incident du golfe du Tonkin" (https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Incidents_du_golfe_du_Tonkin) provoque l'entrée en lice des troupes américaines sur le touffu territoire... Lire l'avis à propos de Le Merdier

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7
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6.5

Whodunit bait

Spoil Spoil Spoil L'appât à click a pour caractéristique principale de décevoir le cliqueur : une jolie pépé sur la vignette YT ne vous conduit finalement qu'a visionner des chats qui font marrer. Ici c'est presque pareil : le whodunit est bien conduit, d'épisode en épisode. C'est bien joué. Les personnages sont consistants. Et à la fin patatras. Les coupables sont... Lire la critique de Clickbait

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6
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5.9

Dirty guimauve

Avec un titre pareil, Dirty dancing pourrait faire bonne figure au rayon classé X. C'est d'autant plus comique que Vestron Pictures, la boîte de prod qui a cru au scenario d'Eleanor Bergstein et à la productrice Linda Gottlieb n'existait que dans la distribution de la VHS, dominée à l'epoque par le marché du X. Dirty dancing est le premier long produit par Vestron pour les salles obscures. Je... Lire la critique de Dirty Dancing

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7
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6.1

Faiblard

On comprend mal ce que Steve, qui veut se débarrasser de son heritage familial lugubre en rasant son manoir, peut trouver à Joyce. Il est pourtant conscient que sans son manoir, ils ne partageraient sans doute pas le même lit. Il aurait pu être sous le charme, être de caractère masochiste ou tout simplement faible. Rien de tout ça qui aurait pourtant pu lui forger une personnalité dramatique... Lire l'avis à propos de Rose Red

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5.3

Monkeyballs

C'est con, l'idée de départ est pas mal, l'épisode animé qui fait l'ouverture permettait de croire à un truc m'evoquant le Woody Allen clownesque. La catastrophe annoncée, c'est Brendan Fraser. Ce type a un potentiel comique en deçà du zéro absolu. Avec un script en l'état, je ne vois qu'un Jim Carrey version The Mask qui aurait pu prévenir le film du naufrage. A noter que Ben Stiller était... Lire la critique de Monkeybone

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3
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7.3

A mon père

La bande originale de Sakamoto a fait son entrée dans le foyer paternel probablement l'année de parution. Nous passions souvent le disque quelques 3 ou 4 fois de suite. Peut être dix ans plus tard, privilège parisien, le hasard m'a mené à une salle qui projetait le film. J'ai bu un verre au troquet en attendant la séance. Juste après, j'y suis retourné retourné. Ça devait se voir qu'il me... Lire l'avis à propos de Furyo

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8
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6.4

Olalabama

Alabama, notre temps. 3 pieds nickelés dont l'un arbore le Dixie flag au T-shirt dézinguent une bande de Latinos probablement trafiquants de drogue. Guerre des gangs ? Expedition punitive contre des wet backs? Le petit laïus de McQueen Oodie, celui au t-shirt confédéré, pourrait nous le laisser croire : "tu vois, si tu savais parler notre langue, je pourrais comprendre tes supplications. Note... Lire la critique de The Baytown Outlaws : Les Hors-la-loi

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6
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5.2

Dieu est un medikit

Mega spoil tout du long les gars! Tout commence par un faux départ ou une fausse sortie, c'est selon : je veux mourrir écrasée. Euh, en fait ch'ai pu. Je veux pas mourrir. Pas d'bol, moi c'est Psychopathe De L'Autostopeuse, et tu vas mourrir. Waah que c'est lourdaud, que c'est pataud, que c'est poncif ! On en est qu'à la troisième minute du flime et c'est déjà la grosse... Lire l'avis à propos de Méandre

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2
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7.5

MémétataBaron Cohen

Par métastase contaminé, j'ai cédé. Mais bon, l'à la mode "méta" colle comme une capote poisseuse au travail du sapeur transgressif qu'est Sacha BC. Ce mec est un surréaliste. Comme ce mouvement incarné par habitude en la personne de Dalí (mais auquel on rattache aussi Jodorowski... ) "Metabaron" Sacha fait de la provocation un modus operandi sinon un modus vivendi. A la différence notable... Lire la critique de Who Is America?

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