10
le 23 févr. 2011
SuivreDélice de la perdition
Une intrigue impénétrable. Des scènes magiques. Un bijou Lynchien. Et le meilleur film de Naomi Watts, au passage.
10
le 23 févr. 2011
SuivreUne intrigue impénétrable. Des scènes magiques. Un bijou Lynchien. Et le meilleur film de Naomi Watts, au passage.
1
le 23 févr. 2011
SuivreDes petits repliques sympas de Franck Dubosc. Des costumes brillants qui se dandinent gentiment. Une bande-son usée jusqu'à la corde. Des petites touches de misère sociale à la Ken Loach. Un scénario...
1
le 23 févr. 2011
SuivreQuand les frenchies se la jouent cinéma américain, voire hong-kongais, cela donne un machin complètement indigent et indigeste.
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème