Critiques de Raskolnikov

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Le Couvent

Le Couvent

8

Raskolnikov

12 critiques

Critique de Le Couvent par Raskolnikov

Le kitsch à l'état pur ! Sang fluo, personnages ridicules, image vieillie, tout y est. A prendre au 2nd degré -je n'ai jamais autant ri devant un film !

le 8 juil. 2012

Lucrèce Borgia

Lucrèce Borgia

10

Raskolnikov

12 critiques

Monstruosité humaine

Le crime règne chez les Borgia. Il est destin. Hugo crée avec génie une mère à la fois monstrueuse et aimante. Il la pousse à aimer son fils comme on aime son amant. Il la torture, la dédouble, l'humilie. La tragédie est lointaine, géographiquement et temporellement. Pourtant, elle témoigne de...

le 31 août 2011

Dancer in the Dark

Dancer in the Dark

9

Raskolnikov

12 critiques

Martyr in the light

Magnifique prestation de Björk. Lars Von Trier exploite pleinement sa personnalité avec des numéros chantés et dansés aux performances remarquables. Mais la force de ce film réside bel et bien sur sa fin, à la fois attendue et surprenante : la mort de l'héroïne martyr semble être une conséquence...

le 31 août 2011

Le Roi s'amuse

Le Roi s'amuse

10

Raskolnikov

12 critiques

Pervers pouvoir

Le grotesque du Roi s'Amuse lui a valu une interdiction aussitôt après sa première représentation. On lui reprochait une provocation sans bornes, des personnages contradictoires et une violence jamais représentée jusqu'alors : un héros bouffon, une relation père-fille à la limite de l'inceste, une...

le 30 août 2011

Batman - Le Défi

Batman - Le Défi

8

Raskolnikov

12 critiques

Nooostaaaalgiiiie

Quel dommage que l'univers gothique et torturé de Burton ne soit plus d'actualité ! Batman Returns est avant tout une oeuvre nostalgique : oui, Burton a su faire autre chose que peindre un monde où tout le monde il est beau tout le monde il est content, où Johnny Depp a les dents toutes blanches,...

le 29 août 2011

Les braves gens ne courent pas les rues

Les braves gens ne courent pas les rues

8

Raskolnikov

12 critiques

Quand l'horreur s'imisce brutalement dans le quotidien

La force d'O'Connor est d'introduire l'horreur dans un quotidien peignant les moeurs du Sud auquel le lecteur s'accoutume en quelques pages. On adhère ou pas à l'interprétation religieuse proposée : O'Connor n'incite pas, elle montre avec charme, elle démontre avec poésie, elle imprègne l'esprit...

le 29 août 2011