Nicolas

@Sawyer17

Homme, 30 ans, France (17180) | Twitter | Site personnel
de vos éclaireurs le suit :
Versus
  Suivre

Répartition des notes

  1. 30
  2. 50
  3. 108
  4. 239
  5. 390
  6. 726
  7. 559
  8. 303
  9. 84
  10. 39

Comparez votre collection avec Nicolas

Comparez vos goûts et collections

Avec le Versus vous découvrez vos notes identiques (Accords parfaits), vos notes les plus éloignées (Désaccords), les oeuvres que vous êtes les seuls à connaître (Seuls au monde), les oeuvres qu'il recommande et que vous ne connaissez pas, et plus encore.

S'inscrire avec Facebook Vous préférez l'inscription classique ?
Listes de Nicolas
Sondages de Nicolas
Critiques de Nicolas

Dernières critiques

Bande-annonce
6.4
Une triste réalité.

Miroir anxiogène du monde dans lequel nous vivons. C'est la première chose à laquelle on pense. Le film reflète une bien triste réalité. Une critique bien dure de la surconsommation actuelle et ce manque d'équité dans le partage et accessibilité aux ressources, quelle qu'elle soit. Le manque de solidarité aujourd'hui se ressent. L'ascenseur social est sans appel. La pyramide des... Lire l'avis à propos de La Plateforme

Avatar Sawyer17
7
Sawyer17 ·
7.1
Errance nocturne, élévation mélancolique.

Une sombre nuit, des rues désertes, encore seul. Pourtant je déambule à travers les premières lueurs du jour, éclairé par les dernières lumières d'une ville portant les cicatrices d'un récent passé. Trop tard, je m'enfonce dans la nuit, la ville me domine, les buildings m'écrasent. Je m'interroge: Le plus difficile d'aimer ne serait-ce pas... Lire l'avis à propos de After Hours

1
Avatar Sawyer17
9
Sawyer17 ·
Mentions J'aime de Nicolas

Activité récente

Statuts d'humeurs

After Hours (2020) Il y a quand même de sacrées pépites en plus des singles que l'on connait.
Altered Carbon (2018) Très difficile de terminer cette 2ème saison...
October Faction (2020) J'accroche difficilement. J'ai vu 2 épisodes pour le moment et c'est pas ouf; ça ne décolle pas vraiment et ça manque de rythme.
Un Américain à Paris (1951) Gene Kelly, quel charisme à chaque fois. Une prestance hors du commun.