Oh mon dieu
Dubosc ne réinvente rien, il fait toujours le même genre de blagues. Il devient ce qu’il incarne au cinéma : un beauf de 50 ans. C’est difficile de faire moins subtile. La vulgarité est toujours aussi présente. La seule bonne idée était de demander la standing ovation avant de commencer le spectacle, même lui sentait la merde venir. Je n’ai même