2
le 20 mars 2020
SuivreOh mon dieu
Dubosc ne réinvente rien, il fait toujours le même genre de blagues. Il devient ce qu’il incarne au cinéma : un beauf de 50 ans. C’est difficile de faire moins subtile. La vulgarité est toujours...
Dubosc ne réinvente rien, il fait toujours le même genre de blagues. Il devient ce qu’il incarne au cinéma : un beauf de 50 ans. C’est difficile de faire moins subtile. La vulgarité est toujours aussi présente. La seule bonne idée était de demander la standing ovation avant de commencer le spectacle, même lui sentait la merde venir. Je n’ai même pas regardé jusqu’au bout tant je n’en pouvais plus.
Créée
le 20 mars 2020
Critique lue 552 fois
2
le 20 mars 2020
SuivreDubosc ne réinvente rien, il fait toujours le même genre de blagues. Il devient ce qu’il incarne au cinéma : un beauf de 50 ans. C’est difficile de faire moins subtile. La vulgarité est toujours...
8
le 12 mai 2022
SuivreA part Camping 3 je n'avais rien vu de Franck Dubosc et je dois dire que j'ai bien aimé !Des vannes ok et le jeu de lumière est bien fait.J'ai bien aimé l'interaction avec le publicÇa parrait pas...
10
le 24 oct. 2021
SuivreFifty fifty est un one man show rempli d'humour, le spectacle est très bien construit ! Je le conseille fortement :)
10
le 16 févr. 2023
Suivre« En attendant Bojangles » fait parti de ces livres qui commencent trop bien pour qu’on en attende une fin heureuse. La douce folie des personnages les rend terriblement attachant et l’amour que se...
3
le 25 nov. 2021
SuivreTellement déçue que l’essentiel soit dans la bande annonce… Toutes les révélations que fait le petit dans le film sont déjà dans la bande annonce. Zéro surprise, j’étais plutôt à attendre que quelque...
8
le 5 mai 2020
SuivreJe désire juste mettre en garde les personnes qui compte regarder ce film en pensant en apprendre plus sur l’autisme. Dans ce film, simple est déficiente mentale (c’est un handicap différent de...