Johannes Stahl propose une généalogie de l’art urbain élargie. En effet, loin de se restreindre au writing nord-américain comme référent historique, l’auteur initie une véritable étude sémantique du terme même de « graffiti ». Cela lui permet de mettre en avant un intérêt préexistant de personnalités et d’artistes dès la deuxième partie du XXe