La raison du plus fort ou l’illusion de la liberté
Alors, oui, bien sûr il y a la langue de Balzac et le plaisir des mots et des bons mots, les décors impressionnants, les costumes flamboyants et tout le faste de la Restauration. Il y a les musiques classiques qui collent si bien à l’histoire qui nous est racontée, le cynisme de Vincent Lacoste, le beau minois de Benjamin Voisin, la voix de Xavier