Activité sur L'Île de Hôzuki
Puisse Hadès te quérir prochainement pour m'avoir si somptueusement corrigé. Afin de me raccrocher à ma mauvaise foi, je me demande tout de même le coût énergétique requis pour alimenter des cailloux en électricité. Mais oui, le cadre est génial dans le principe. Un bon récit d'horreur passe par l'isolation de ses protagonistes. Je m'étais toujours dit que si j'écrivais un jour un récit horrifique, celui-ci s'orchestrerait sur une plateforme pétrolière. Merci pour le retour.
Le 19 nov. 2024
De ce que j'en ai compris (le but du reportage était avant tout de parler de scolarité atypique, pas vraiment du pourquoi elle existe), ce sont des îles de pêcheurs, donc habitées depuis longtemps, qui petit à petit se sont dépeuplées jusqu'à ce que des chercheurs y voient un intérêt scientifique (études d'écosystème, des algues, etc). En soit il y a toujours eu des habitations, mais la question de savoir si une école sur place est nécessaire peut effectivement se poser, surtout au vu de toute l...
Le 19 nov. 2024
Il y a donc une activité économique sur ces îles, contrairement à celle d'Hôzuki où tout a été laissé en friche et où les professeurs et les élèves sont les seuls habitants. Je pense que les chercheurs à eux seuls justifient les infrastructures en France. Vrai que le manga ne mérite pas qu'on babille autant sur son compte. Rien n'a été pensé dans ce qui fonde sa diégèse.
Le 20 nov. 2024
Voir les 4 commentaires
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème
