Les soeurs pseudo-rebelles
Toc. La Famille Bélier joue du Beethoven. Non, un peu moins lourdingue, quand même, mais il y a quelque chose, dans le choix du larmoyant, de l'émotion facile, et, surtout, pour cette fascination niaise pour la "gloire" et le "succès". Certes, le film montre les absurdités violentes de ce "monde impitoyable" de la musique savante : mais sans