La steppe avalée par la troïka
Tout ça, là, les bouts de la deuxième partie, les miettes sauvées du brasier, on oublie. Rien à en tirer. Gogol lui-même voulait pas qu'on les lise, c'est dire. Il était déjà bouffé par sa folie mystique, le pauvre, il se serait cru inspiré par Dieu qu'il en aurait torché des sermons à faire bâiller les morts. Mieux vaut qu'il ait tout cramé. Une