Autant la complexité philosophique et le dépouillement du roman de Camus forcent l'intérêt, autant l'adaptation cinématographique de Luis Puenzo n'est plus qu'un bavard et lourd pensum asphyxié par la profusion de scènes, de lieux et de personnages.La parabole de Camus sur le fascisme, sur la condition de l'Homme et son asservissement à sa propre