Rouge éthéré : entre trouble et beauté
Il y a des albums qui ne cherchent pas à séduire, mais à hanter. Des disques qui s’immiscent doucement, presque silencieusement, pour mieux se loger dans un coin de l’esprit. Shulamith de Poliça fait précisément ça : il n'explose jamais, mais il infuse, lentement, sûrement. C’est cette impression étrange, à la fois fascinante et frustrante, qui me