Le bazar qui fait du bien
Avec 180, Palma Violets balance un premier album brut de décoffrage, entre garage rock crasseux et post-punk désinvolte. C’est bruyant, bancal, parfois brouillon — mais bordel, c’est vivant.Dès les premières secondes de Best of Friends, on sent l’urgence, cette envie d’en découdre sans filtre. Ce n’est pas poli, ni calculé, et c’est justement ce