Le malaise qui s’incruste comme une tache d’huile
Alors là mon pote, c’est pas du polar qui fanfaronne, c’est pas du thriller à l’américaine avec des hélicos et des méchants qui ricanent en costard. Non. La Nuit du 12, c’est du vrai, du rugueux, du silence qui pèse lourd comme un parpaing dans un sac de sport.Le pitch ? Une nana cramée vive à coups d’essence dans une ruelle. Charmant, hein ? Et