Dès ses premières pages, Miracleman s’impose comme une rupture. Alan Moore reprend les codes d’un super-héros presque oublié et les renverse un à un : derrière le masque coloré, il fait surgir la chair, la violence et l’angoisse d’exister dans un monde qui n’a plus rien d’innocent.Ce n’est pas seulement une histoire de super-pouvoirs : c’est une