L’addiction industrielle, toujours aussi savoureuse
Après plusieurs centaines d’heures englouties il y a quelques années, me voilà reparti dans l’aventure Satisfactory. Et une fois de plus, le constat est sans appel : une fois qu’on a commencé, impossible de décrocher. Le jeu vous happe, vous englue dans ses rouages mécaniques, et vous voilà perdu dans une boucle aussi grisante qu’exigeante.