Exercice de style trop maîtrisé
En adaptant "L’Étranger" d’Albert Camus, François Ozon ne cherche pas à rivaliser avec la version littérale de Visconti(1967), mais à proposer une relecture contemporaine, à la fois plus politique et plus distanciée. Le résultat, s’il impressionne par sa rigueur formelle et la finesse de sa mise en scène, laisse pourtant une impression de froideur