L'acier, la chair et la satire.
Découvrir ou revoir le RoboCop de 1987, c'est se prendre une décharge d'adrénaline et d'intelligence en plein visage. Bien loin des remakes lissés et aseptisés, le film de Paul Verhoeven reste, presque quarante ans plus tard, un monument indéboulonnable de la science-fiction.Le triomphe du concret et de l'organique :Ce qui saute aux yeux, c'est