Russell à bout de bras
Je suis allé voir Nuremberg sans attentes particulières, et c’est surtout la performance de Russell Crowe en Hermann Göring qui m’a vraiment convaincu. Il installe d’emblée un ton presque sympathique, presque chaleureux, et c’est ce contraste-là qui fonctionne : on se laisse entraîner avec lui, comme le psychiatre Douglas Kelley le dit lui-même